Vision des apôtres

Extrait de la compilation d’Albert Rosalès concernant les observations d’humanoïdes en 1989

 

Localisation. Zone Ivantsevichi , région de Brest , Biélorussie

Date: Août 1989 …..Durant la  nuit

Un homme de la campagne a été réveillé. Voyant de la lueur à l’extérieur, Il a regardé par la fenêtre. Il a vu une colonne de lumière à environ 100 mètres de chez lui. La colonne mesurait environ 1,5 m de hauteur et de 0,4 m de diamètre. Rapidement, un personnage extraterrestre masculin est apparu sur le fond de la colonne de lumière, il ressemblait à une « statue de marbre «. Quelques instants plus tard une belle figure alien de femme est apparue. Ces entités n’ont pas dépassé la hauteur de la colonne. Après cela, la lumière a commencé à vibrer et la colonne de lumière  est montée jusqu’à une altitude d’environ 30 mètres, puis s’envola dans une trajectoire ascendante vers le sud, ainsi que les humanoïdes, qui restaient visibles dans la lumière.

 

HC

Source: Belarus Research Center UFO,  » Tellur  » Type: A?

 

Et nous lisons dans “Les actes des apôtres » cinquième livre du nouveau testament.  Chapitre I versets 9 et 10

à  Après avoir dit cela, il fut élevé pendant qu’ils le regardaient, et une nuée le déroba à leurs yeux. Et comme ils avaient les regards fixés vers le ciel pendant qu’il s’en allait, voici deux hommes vêtus de blanc leur apparurent……

 

Hôtes prédateurs

Pour vendre des appareils informatiques, les publicités argumentent sur leur  capacité de mémoire. Le stockage de « la mémoire » est devenu une sorte de motivation première.
Archiver à toujours été une nécessité. Les Sumériens déjà, 3500 ans avant l’ère commune tenaient des registres de cadastres et du versement des « impôts ». L’archivage à évolué au cours des siècles de façon peu spectaculaire, prenant souvent la forme de bibliothèque.

Actuellement ce besoin d’archiver est devenu obsessionnel. 

L’ambiguïté de ce type de stockage est souvent de négliger le rapport entre information et connaissance, information et communication. L’information devient secondaire, le stockage primordial.

Pourquoi voulons nous à ce point stocker des informations, le plus souvent passées ?

Que nous apporte ce  procédé ?

                        Il pourrait s’agir d’une attitude induite, d’une attitude mimétique.

De Gurdjieff à Castaneda, de M. Harner à N. Kerner, de nombreux chercheurs pensent que l’humanité est sous l’emprise de « prédateurs ».

Ces prédateurs sont décrits comme des entités qui se « nourrissent » des émotions, des sentiments humains. L’homme n’est pas au sommet de la chaîne alimentaire, il n’en serait qu’un élément.

Platon déjà avec le « mythe de la caverne » avait tenté une explication du statut de l’homme. Plus récemment le film Matrix actualise le texte de Platon.

 L’humanité vit dans un décor parfaitement élaboré qui lui donne l’image de ce qu’elle doit voir.

Dès lors, pourquoi chercher ailleurs ce qui semble  bien réel dans nos vies ??

De la naissance à la mort, l’humain avance sur un chemin qui lui semble déjà tracé. L’homme se dit –à tort- que son passé influence, détermine son futur.

L’individu est devant un parcours, souvent difficile, rarement aisé, il va le suivre en vivant un nombre important d’émotions, de sentiments heureux et malheureux.

Les actes qu’il posera, les émotions qu’il subira, seront mémorisés. Mais qu’est ce que la mémoire, qu’elle est sa fonction et où se situe-t’elle ?

Dans sa caverne, dans sa «matrix » l’humain imagine vivre par lui, pour lui. Je pense que cela n’est pas le cas.

Nous avons tous remarqué, que dans une fratrie, alors que tous reçoivent  en principe le même patrimoine génétique, la même éducation, chaque membre en grandissant acquiert un caractère, une personnalité différente.

Pour expliquer cet état de fait que nous pouvons  constater, imaginons que chaque individu à sa naissance possède ou reçoit un potentiel, des « directives » qui ne lui appartiennent pas. Nos soi-disant vies antérieures ne nous appartiendraient pas. Ce « folklore » est à réexaminer de la métempsycose des Grecs, aux croyances bouddhistes et hindouistes.

Avec eux (les êtres inorganiques), il est très difficile de savoir ce qu’il en est. Disons que ces Êtres sont attirés par nous, ou mieux encore, contraints d’entrer en relation avec nous. +

C.Castaneda « L’art de rêver »

 

L’enfant durant sa croissance va prendre possession de son corps selon les lois énoncées par la  psychologie génétique ; la loi proximodistale, et céphalo-caudale, avant la maturation complète de son système musculaire et nerveux.

Lire la suite

Conditionnement et informatique

Dans une longue interview publiée sur le site « ovnidirect », J. Vallée mettait en évidence certains aspects des observations d’OVNI et le conditionnement de Skinner.

Ce conditionnement se distingue par la mise en place dans une cage d’un système sonore, d’un autre lumineux et d’un levier permettant à un rat enfermé dans cette cage d’obtenir de la nourriture. Le plancher de  celle-ci est équipé d’un grillage permettant d’envoyer une décharge électrique plus ou moins forte à l’animal. Cette décharge électrique est un stimulus négatif, l’obtention de nourriture une source de satisfaction. Les repères sonores et lumineux étant des combinaisons, que l’animal, par apprentissage va assimiler à un ordre pour activer le levier commandant l’obtention de la nourriture.

 Skinner est un psychologue comportementaliste assez pessimiste, pour le moins froid.

 Si il est permit de faire un parallèle entre les observations d’OVNI ; signal lumineux, effets sonores (bourdonnements ou silence inquiétant), le stimulus négatif peut –être assimilé à la peur du témoin. La source de satisfaction est le plus souvent une interrogation, sans réponse ; donc une frustration. Il s’agit d’une contradiction.

Contrairement à ce qu’affirme cette interview, le conditionnement est réversible.

Le parallèle me semble faible et peu étayé dans ce cas.

 

Cependant si nous réunissons les éléments de « la cage de Skinner », nous obtenons une situation banale que la plupart des individus possédant un minimum de confort vivent chaque jour.

Il s’agit d’un signal lumineux, d’un effet sonore et d’un levier. Les stimuli négatifs (choc électrique), et positifs (nourriture), peuvent être transposés.

De très nombreuses personnes possèdent une télévision, un ordinateur personnel ou un téléphone portable, ces objets devenus communs possèdent un écran ; élément lumineux, un système sonore, enceinte acoustique, haut parleur, et un clavier ; le  levier de la cage de Skinner.

 Les téléspectateurs utilisent abondamment la « zapette », pour trouver le programme qui les agrée. Les utilisateurs de PC utilisent le clavier et la souris pour surfer sur le net, les propriétaires de téléphones portables les plus récents, utilisent les petits claviers de ceux-ci ou l’écran tactile, pour établir les connexions, les communications qui leur apportent la joie de discussions, de partages.

Ces appareils bien que portables, sont les éléments de la cage de Skinner. La subtilité de ces matériels, est que chacun se croit libre et non enfermé comme le rat de Skinner.

Il est étonnant de constater les similitudes et d’observer que le conditionnement, s’affine sans cesse par la venue de nouveaux appareils qui deviennent vite indispensables, alors que quelques mois auparavant, ils n’existaient pas et  leur absence n’avait aucune incidence primordiale  sur la vie des humains.

Quelle est l’intelligence supérieure qui « dicte » cette évolution ?

 Quel peut-être l’objectif de ce conditionnement qui, loin de se perdre, comme dans le cas du rat de Skinner, se renforce par l’utilisation de nouveaux appareils ??

Lentement la société évolue vers une sorte de rétrécissement de sa capacité d’imagination, de sa culture et vers une forme très stéréotypée de communication avec autrui.

 Si cette évolution est construite, pensée, planifiée, le pire n’est-il pas à venir ??

 

Je serai incomplet dans ma réflexion si je ne tentais pas un rapprochement avec une autre forme de conditionnement, elle aussi cruelle, et qui utilisait les éléments de Skinner ; le signal lumineux, l’effet sonore, le stimulus négatif, et la « distribution » de nourriture.

Il s’agit de la longue « pénitence » du peuple Hébreux imposée, par son dieu durant quarante ans dans un désert inhospitalier. Ce peuple, voyait « la gloire » de dieu, nuée le jour, flamboyante la nuit, élément lumineux. Il entendait les colères de ce dieu depuis le parvis du tabernacle, élément sonore. Les  stimuli négatifs n’étaient pas des décharges électriques, comme pour les rats de Skinner, mais des morts (révolte de Koré, entre autre), et  leur dieu leur donnait de la nourriture ; la manne, les cailles….

 

L’humanité semble bien répondre docilement à un long processus de conditionnement, un apprentissage funeste.

La distinction la plus fondamentale dans les écrits sur le sujet se situe entre le contrôle « réel » ou les conditions objectives de contrôle présentes dans le contexte de la personne et le contrôle « perçu », c’est-à-dire les croyances de l’individu concernant les possibilités de contrôle

(Skinner, 1996).

 

Cette phrase traduite de Skinner ouvre la possibilité de réflexions vers d’autres domaines de la vie humaine ; la croyance.

 Nos croyances seraient-elles induites par de longs apprentissages, des conditionnements très mécanistes, là où nous cherchons de la métaphysique ???

Et dans quel but ???

Permanences des lieux d’observation.

Il y a quelques mois, Philippe m’a fait parvenir un petit ouvrage rédigé par Claude Rifat. (Décédé à ce jour)

Source: http://www.forum-ovni-ufologie.com/t10930-ovni-une-etude-rationnelle-par-claude-rifat#ixzz2mif5Daji

Je ne partage pas toutes les analyses, ni les propositions de ce chercheur, cependant en relisant certains passages de cette étude, je me suis intéressé aux lieux d’observations d’OVNIs, qu’il suppose être des lieux de « manœuvres », de travaux réalisés sciemment par l’intelligence qui dirige les OVNIs.

 Cette proposition est novatrice, pourtant négligée.

J’ai pris les tableaux du site http://baseovnifrance.free.fr/ pour les départements que je connais le mieux. (Gard, Hérault, Ardèche)

Les observations d’OVNIs et principalement les atterrissages, les observations d’entités (En supposant que ces observations d’humanoïdes impliquent un atterrissage à proximité du lieu de leur rencontre), se font pour ces 3 départements de 62 à 64% dans des espaces géographiques proches les uns des autres.

Je ne me suis pas intéressé aux dates mais aux lieux.

Dans les départements de l’Hérault, du Gard, de l’Ardèche, les lieux d’observations sont « regroupés » en des zones de 10 à 15 Km2.

Les dates n’ont pas été prises en considération, uniquement le lieu. Sachant que les enquêteurs, les rapporteurs de ces observations ne connaissent pas parfaitement le découpage géographique des cantons, des départements français. Certaines observations faites dans un département sont limitrophes de quelques dizaines de mètres d’un autre.

Pour d’autres, la trop grande précision fait qu’un hameau est nommé, et qu’il se trouve à quelques hectomètres d’une ville plus connues, plus facilement repérable sur une carte.

 Il apparait que 38 à 36% des atterrissages, et des observations  semblent « distribués » de façon aléatoire, loin d’un « groupement ». Mais le sont-ils vraiment ?

Il y a ce pourcentage non négligeable de 62 à64 % d’observations, qui se situent sur des périmètres restreints, je n’envisage pas du tout qu’il puisse s’agir de vortex, du genre « Stargate ».

 En prenant  quelques autres départements, le pourcentage est plus élevé, pour d’autre, comme le Finistère  quasi inexistant.

Si dans le temps les OVNIs se posent, sont observés, en des endroits extrêmement proches, je rejoins l’hypothèse de Claude Rifat ; ces lieux sont peut-être des « chantiers » que les intelligences qui pilotent les OVNIs poursuivent dans le temps.

 Cette hypothèse implique, aussi que l’on peut observer un OVNI en un lieu et qu’il n’est pas vu à  quelques encablures. Cela signifierait que l’ »engin » se matérialise le temps de son « travail » et disparait ensuite. Durant son passage, son apparition, il ferait l’œuvre ; partie du chantier,  pour laquelle il est présent. Lire la suite

Epitome of High Strangeness

                                   Texte rédigé par A.S. ROSALES  sous le titre ;

                         Epitome of High Strangeness

Parmi les milliers d’observations d’OVNi enregistrés aux quatre coins du monde, certains se distinguent particulièrement des autres par leurs natures étranges, soit du fait de l’action de l’OVNi, soit de l’attitude ou de l’apparence de ses occupants.

 Ces rapports sont rares, rapportés de divers endroits de la terre, ils sont si bizarres qu’ils restent dans une sorte de fichier « X-files » de différents groupes d’ufologues et sont peu connus du grand public.

 

Je voudrais rapportés quelques uns de ces cas étranges, parfois absurdes qui ne sont pas connus même au sein de la communauté ufologique.

La plupart sinon la totalité sont des cas de rencontres du 3ième ou du 4ième type.

Parmi les cas qui méritent l’étiquette de « haute étrangeté », ceux dont les témoins rapportent la collaboration de deux ou plusieurs « ufonautes » dans un but que nous ne comprenons.

1/ Le premier cas se passe en France, pas durant la vague de 1954 mais en 1973.

Entre Mairieux et Maubeuge, Nord, le 26 novembre 1973, vers 01H00 (13H ?), un homme et une femme qui avaient garé leur automobile sur la route entre Canourge et Mairieux, ont observé, posé, à 100 mètres,  sur un champ enneigé un objet métallique  en forme de demi sphère d’un diamètre de 50 mètres. Une ouverture sombre est apparue sur le flanc visible de l’engin et six êtres en sont sortis. Les trois premiers étaient des humanoïdes d’un mètre vingt de haut, ils avaient de grosses têtes, des yeux globuleux dont les témoins ont observé le blanc, de simples trous en guise de narine, une bouche étroite, les joues rebondies et de longs bras. Ils étaient vêtus d’un ensemble métallisé fait d’une seule pièce. Chacun portait une boite noire de 6 pouces (15 Cm) sur le côté de laquelle une « tige » supportait un écran rond et lumineux. Ils marchaient lentement, à petits pas raides, se déployant en éventail comme s’ils cherchaient quelque chose. Peu à peu ils s’approchèrent à 50 mètres des témoins,

Derrière eux, plus près de l’objet se tenaient deux entités de 2,20 mètres de haut, le teint clair, de longs cheveux qui tombaient sur leurs épaules, ils étaient vêtus pareillement d’un ensemble fait d’une pièce de couleur métallisée.

Près de l’ouverture de l’engin se tenait une créature corpulente, balançant, les bras, poilues comme un ours ou un grand singe.

 Après dix minutes, les petits êtres approchant de la voiture, la femme prit peur, entra dans l’auto et claqua la porte. L’homme toujours debout a vu la grande créature velue rentrer dans l’objet, de même les deux humanoïdes, les trois petits êtres ont courus vers l’entrée de la demi sphère, de façon si rapide qu’ils semblaient « voler » au dessus du sol.

 L’ouverture s’est fermée, l’engin métallique est devenu brillant avec une teinte rose, il s’est élevé à 30 mètres environ, puis en parti vers l’ouest en devenant orange, bleu puis rouge jusqu’à n’être plus qu’un point. La « retraite » s’est passée si vite que la femme n’a eut le temps de s’assoir et de voir le point rouge qui s’éloignait.

Les témoins n’ont pas cherché de traces dans la neige.

Une habitante, Mme Michel vivant à 1 mile de l’incident (IKm 600) ont observé d’étranges traces dans la neige de leur jardin.    

 

Lire la suite

DMT, abduction…..

Les personnes qui ont déclaré avoir été enlevées par des extraterrestres affirment que ces êtres semblent froids, insensibles, indifférents à ce que ressentent leurs humains captifs. Tout ce que nous savons de ces phénomènes d’abduction par des extraterrestres semble imprégné par la peur, non pas que nous les craignions mais que eux, nous craignent

                                                                        .Image

Ils paralysent leurs victimes (sans doute ont-ils peur de notre force physique) et effacent leurs souvenirs. Ils ne semblent pas vraiment arrogants, soit parce qu’ils n’éprouvent pas de sentiments, soit parce qu’ils ne se sentent pas supérieurs à nous. Il semble y avoir beaucoup de défiance de leur part, un peu comme lorsque nous nous trouvons près d’un lion ou d’un tigre sauvage.

Ovni-usa

Il y a également un autre aspect déconcertant. C’est un phénomène secret. Ils ne veulent pas que nous sachions ce qu’ils font. Ils ne veulent pas que l’on s’en mêle. C’est un programme secret préparé consciemment et avec succès pour nous empêcher de savoir.

De nombreux sites, articles abordent des sujets comme le temps Irrationnel qui survient lorsqu’on voyage au pays des fées, ce qui rejoint le phénomène de « temps manquant » souvent rapporté dans les récits d’enlèvements extraterrestres actuels. Les syndromes de fœtus manquant, de « visites médicales ». Toutes situations invasives et contraignantes.

 Cet aspect invasif, cruel, n’existe pas dans les expériences menées par Strassman, bien au contraire.

  Lire la suite

Un des trois cas connu de mutilation humaine

Air Force Sgt Jonathan P. Louette

Emplacement. Gamme de Missile de White Sand, le Nouveau Mexique

Date: mars 1956 : 3h00.

Le sergent de l’armée de l’air ;  Jonathan P. Louette et le Commandant Conningham étaient dehors dans un emplacement d’aires de lancement de missiles, cherchant des débris d’un test de missile. Le sergent Louette a vu comme l’arête d’une petite dune de sable et était invisible peu de temps avant. Il s’est dirigé vers ce lieu. Le commandant Conningham a alors entendu  le sergent Louette  crier.

Ce cri était un hurlement de  terreur ou d’agonie. Le Commandant a pensé que Louette avait été mordu par un serpent ou quelque chose qu’il aurait  écrasé sur la crête de la dune. Il a vu le  sergent Louette traîné vers ce qui lui est apparu et décrit comme un objet semblable à un disque argenté qui a plané  approximativement 15 à 20 pieds de distance (4 à7 mètres).

Le commandant Conningham a décrit un  objet long semblable à un serpent, qui a enveloppé les jambes du sergent et l’a  traîné dans le métier. Le commandant Conningham était  « gelé »,  on a traîné le sergent à l’intérieur du disque et il a observé le disque montant dans le ciel très rapidement.

Le commandant Conningham est monté dans la jeep, à la radio il a rapporté l’incident au contrôle  de la base de Missile .Le Contrôle de Missile a confirmé que le radar apercevait l’engin. Les équipes de secours sont venues au désert chercher  Louette.

Le commandant Conningham a été emmené et il a été admis à la Polyclinique de la Base de White Sand pour observation. La recherche du sergent Louette a continué pendant trois jours. Enfin son corps nu a été trouvé approximativement à dix miles (10Km 600).

Le corps avait été mutilé; la langue avait été enlevée et la partie inférieure de la mâchoire. Une incision avait été faite juste sous la pointe du menton et prolongé entièrement vers  l’œsophage, le larynx. Il avait été émasculé, ses yeux avaient été enlevés. Ainsi que son anus et il y avait des commentaires dans le rapport sur l’habileté apparente de l’opération chirurgicale pour l’ablation de ces éléments anatomiques incluant les organes génitaux. Le rapport a fait des remarques ; l’anus et les organes génitaux avaient été enlevés, avec une précision extrême, qui dans le cas de l’anus s’est étendue jusqu’au  colon.. Son corps avait été complètement vidé de tout son  sang.

 

HC addendum

Source: Yorkshire UFO Information and Other sources                                          Type: G?

Comments: This is supposed to be from the officially “unpublished” Project Grudge report # 2

Thank’s to A.S.Rosalès.