Hôtes prédateurs

Pour vendre des appareils informatiques, les publicités argumentent sur leur  capacité de mémoire. Le stockage de « la mémoire » est devenu une sorte de motivation première.
Archiver à toujours été une nécessité. Les Sumériens déjà, 3500 ans avant l’ère commune tenaient des registres de cadastres et du versement des « impôts ». L’archivage à évolué au cours des siècles de façon peu spectaculaire, prenant souvent la forme de bibliothèque.

Actuellement ce besoin d’archiver est devenu obsessionnel. 

L’ambiguïté de ce type de stockage est souvent de négliger le rapport entre information et connaissance, information et communication. L’information devient secondaire, le stockage primordial.

Pourquoi voulons nous à ce point stocker des informations, le plus souvent passées ?

Que nous apporte ce  procédé ?

                        Il pourrait s’agir d’une attitude induite, d’une attitude mimétique.

De Gurdjieff à Castaneda, de M. Harner à N. Kerner, de nombreux chercheurs pensent que l’humanité est sous l’emprise de « prédateurs ».

Ces prédateurs sont décrits comme des entités qui se « nourrissent » des émotions, des sentiments humains. L’homme n’est pas au sommet de la chaîne alimentaire, il n’en serait qu’un élément.

Platon déjà avec le « mythe de la caverne » avait tenté une explication du statut de l’homme. Plus récemment le film Matrix actualise le texte de Platon.

 L’humanité vit dans un décor parfaitement élaboré qui lui donne l’image de ce qu’elle doit voir.

Dès lors, pourquoi chercher ailleurs ce qui semble  bien réel dans nos vies ??

De la naissance à la mort, l’humain avance sur un chemin qui lui semble déjà tracé. L’homme se dit –à tort- que son passé influence, détermine son futur.

L’individu est devant un parcours, souvent difficile, rarement aisé, il va le suivre en vivant un nombre important d’émotions, de sentiments heureux et malheureux.

Les actes qu’il posera, les émotions qu’il subira, seront mémorisés. Mais qu’est ce que la mémoire, qu’elle est sa fonction et où se situe-t’elle ?

Dans sa caverne, dans sa «matrix » l’humain imagine vivre par lui, pour lui. Je pense que cela n’est pas le cas.

Nous avons tous remarqué, que dans une fratrie, alors que tous reçoivent  en principe le même patrimoine génétique, la même éducation, chaque membre en grandissant acquiert un caractère, une personnalité différente.

Pour expliquer cet état de fait que nous pouvons  constater, imaginons que chaque individu à sa naissance possède ou reçoit un potentiel, des « directives » qui ne lui appartiennent pas. Nos soi-disant vies antérieures ne nous appartiendraient pas. Ce « folklore » est à réexaminer de la métempsycose des Grecs, aux croyances bouddhistes et hindouistes.

Avec eux (les êtres inorganiques), il est très difficile de savoir ce qu’il en est. Disons que ces Êtres sont attirés par nous, ou mieux encore, contraints d’entrer en relation avec nous. +

C.Castaneda « L’art de rêver »

 

L’enfant durant sa croissance va prendre possession de son corps selon les lois énoncées par la  psychologie génétique ; la loi proximodistale, et céphalo-caudale, avant la maturation complète de son système musculaire et nerveux.

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Conditionnement et informatique

Dans une longue interview publiée sur le site « ovnidirect », J. Vallée mettait en évidence certains aspects des observations d’OVNI et le conditionnement de Skinner.

Ce conditionnement se distingue par la mise en place dans une cage d’un système sonore, d’un autre lumineux et d’un levier permettant à un rat enfermé dans cette cage d’obtenir de la nourriture. Le plancher de  celle-ci est équipé d’un grillage permettant d’envoyer une décharge électrique plus ou moins forte à l’animal. Cette décharge électrique est un stimulus négatif, l’obtention de nourriture une source de satisfaction. Les repères sonores et lumineux étant des combinaisons, que l’animal, par apprentissage va assimiler à un ordre pour activer le levier commandant l’obtention de la nourriture.

 Skinner est un psychologue comportementaliste assez pessimiste, pour le moins froid.

 Si il est permit de faire un parallèle entre les observations d’OVNI ; signal lumineux, effets sonores (bourdonnements ou silence inquiétant), le stimulus négatif peut –être assimilé à la peur du témoin. La source de satisfaction est le plus souvent une interrogation, sans réponse ; donc une frustration. Il s’agit d’une contradiction.

Contrairement à ce qu’affirme cette interview, le conditionnement est réversible.

Le parallèle me semble faible et peu étayé dans ce cas.

 

Cependant si nous réunissons les éléments de « la cage de Skinner », nous obtenons une situation banale que la plupart des individus possédant un minimum de confort vivent chaque jour.

Il s’agit d’un signal lumineux, d’un effet sonore et d’un levier. Les stimuli négatifs (choc électrique), et positifs (nourriture), peuvent être transposés.

De très nombreuses personnes possèdent une télévision, un ordinateur personnel ou un téléphone portable, ces objets devenus communs possèdent un écran ; élément lumineux, un système sonore, enceinte acoustique, haut parleur, et un clavier ; le  levier de la cage de Skinner.

 Les téléspectateurs utilisent abondamment la « zapette », pour trouver le programme qui les agrée. Les utilisateurs de PC utilisent le clavier et la souris pour surfer sur le net, les propriétaires de téléphones portables les plus récents, utilisent les petits claviers de ceux-ci ou l’écran tactile, pour établir les connexions, les communications qui leur apportent la joie de discussions, de partages.

Ces appareils bien que portables, sont les éléments de la cage de Skinner. La subtilité de ces matériels, est que chacun se croit libre et non enfermé comme le rat de Skinner.

Il est étonnant de constater les similitudes et d’observer que le conditionnement, s’affine sans cesse par la venue de nouveaux appareils qui deviennent vite indispensables, alors que quelques mois auparavant, ils n’existaient pas et  leur absence n’avait aucune incidence primordiale  sur la vie des humains.

Quelle est l’intelligence supérieure qui « dicte » cette évolution ?

 Quel peut-être l’objectif de ce conditionnement qui, loin de se perdre, comme dans le cas du rat de Skinner, se renforce par l’utilisation de nouveaux appareils ??

Lentement la société évolue vers une sorte de rétrécissement de sa capacité d’imagination, de sa culture et vers une forme très stéréotypée de communication avec autrui.

 Si cette évolution est construite, pensée, planifiée, le pire n’est-il pas à venir ??

 

Je serai incomplet dans ma réflexion si je ne tentais pas un rapprochement avec une autre forme de conditionnement, elle aussi cruelle, et qui utilisait les éléments de Skinner ; le signal lumineux, l’effet sonore, le stimulus négatif, et la « distribution » de nourriture.

Il s’agit de la longue « pénitence » du peuple Hébreux imposée, par son dieu durant quarante ans dans un désert inhospitalier. Ce peuple, voyait « la gloire » de dieu, nuée le jour, flamboyante la nuit, élément lumineux. Il entendait les colères de ce dieu depuis le parvis du tabernacle, élément sonore. Les  stimuli négatifs n’étaient pas des décharges électriques, comme pour les rats de Skinner, mais des morts (révolte de Koré, entre autre), et  leur dieu leur donnait de la nourriture ; la manne, les cailles….

 

L’humanité semble bien répondre docilement à un long processus de conditionnement, un apprentissage funeste.

La distinction la plus fondamentale dans les écrits sur le sujet se situe entre le contrôle « réel » ou les conditions objectives de contrôle présentes dans le contexte de la personne et le contrôle « perçu », c’est-à-dire les croyances de l’individu concernant les possibilités de contrôle

(Skinner, 1996).

 

Cette phrase traduite de Skinner ouvre la possibilité de réflexions vers d’autres domaines de la vie humaine ; la croyance.

 Nos croyances seraient-elles induites par de longs apprentissages, des conditionnements très mécanistes, là où nous cherchons de la métaphysique ???

Et dans quel but ???

L’information est elle la réalité ?

En lisant des témoignages d’abductés, nous avons relevés quelques confusions.

Comme nous l’avons déjà indiqué, nous ne remettons pas en cause les abductions, ni la sincérité des témoins. Nous pensons que les souvenirs sont faux. Tronqués ou falsifiés volontairement par les « étrangers ».

Cependant quelques « confusions » récurrentes semblent faire apparaitre les mêmes caractéristiques.

Le premier récit est sobre, clair, presque « idéal ».

Puis le témoin semble se souvenir de détails qu’il va  ajouter, ils apportent de la confusion. Quelque fois le témoin ajoute la présence d’un ou de plusieurs personnages. Devant les détails qui s’ajoutent, les scènes qui se fondent et se confondent, le témoin est désemparé. Le doute s’installe en lui. La triste expérience qui semblait si « claire » devient vague, confuse, le témoin perd la confiance qu’il avait en lui et son récit.

Nous pensons que peut-être ces souvenirs qui se chevauchent et déstabilisent le témoin sont des souvenirs d’expériences distinctes qui sont « empilées ».

La victime  aurait alors vécu plusieurs rapts successifs mais les souvenirs ne serraient « stockés » que dans une seule mémoire.

Corrado Malanga https://www.facebook.com/corradomalangaofficial, postule que nous hébergeons une mémoire aliène qui serait une sorte de « mémoire inerte » fonctionnant comme notre mémoire, et qui serait « récupérée » avant notre  décès.

Cette hypothèse est proche de l’enseignement de Don Juan à C.Castenada, mais aussi de la croyance des gnostiques, dans le 1ier apocalypse de Jacques, nous pouvons lire ;  « Et si tu tombes entre les mains de [ces] trois saisisseurs, [qui] prennent les âmes par vol, [en] cet endroit, 25 « 

L’intervention  des archontes qui peuvent intervenir sur « l’âme », la mémoire pour C. Malanga est clairement mise en accusation.

Nigel Kerner pense que les « gris » cherchent à dérober l’âme des humains pour préserver leur « lignée ». http://nigelkerner.com/Background.html#alienphenomenon

Ce n’est, évidemment pas parce qu’un faisceau d’interrogations existe qu’il constitue une preuve.

Les hypothèses de N.Kerner sont basées sur l’existence d’un grand nombre de « gris » et de leur omniprésence. Des récits d’abduction font état de la présence de « gris », mais de nombreux autres ne les mentionnent pas. Les « gris » ne sont pas omniprésents. De nombreux cas d’abduction font état de plusieurs types d’entité différents. Il reste l’énigme du  personnage absent. Très souvent, trop souvent, de nombreux abductés parle d’une entité responsable, mais invisible.

Soit cachée, soit « donneur d’ordre » crainte par les exécutants.  Qui peut-être cette entité ? Malanga suggère une hiérarchie des « étrangers », après les gris au bas de la pyramide, viendraient les « insectoïdes », les blonds,  puis au sommet les « reptoïdes ».

Dans le testament d’Amran (père de Moïse), existe l’observation d’un « blond » et d’un « reptoïde ».

http://www.bibliotecapleyades.net/vida_alien/alien_watchers13a.htm  Ou http://www.bibliotecapleyades.net/scrolls_deadsea/uncovered/uncovered05.htm

Voir les  § 4Q543 ; 545-548.

L’aspect reptoïde des « étrangers » n’est donc pas récent. Même si dans ce cas ils sont nommés « veilleurs », serait-ce un type d’ange ?

Nous n’avons donc aucune indication sur la nature de ces « entités secrètes », qui président peut-être aux abductions.

Ni la raison, Guillemant, résume en quelques mots ce que nous pensons «  L’information (l’observation ou la mémoire), n’est pas la réalité ».