Haute étrangeté

Texte rédigé par A.S. ROSALES  sous le titre ;

                         Epitome of High Strangeness

Parmi les milliers d’observations d’OVNi enregistrés aux quatre coins du monde, certains se distinguent particulièrement des autres par leurs natures étranges, soit du fait de l’action de l’OVNi, soit de l’attitude ou de l’apparence de ses occupants.

Ces rapports sont rares, rapportés de divers endroits de la terre, ils sont si bizarres qu’ils restent dans une sorte de fichier « X-files » de différents groupes d’ufologues et sont peu connus du grand public.

 

Je voudrais rapportés quelques uns de ces cas étranges, parfois absurdes qui ne sont pas connus même au sein de la communauté ufologique.

La plupart sinon la totalité sont des cas de rencontres du 3ième ou du 4ième type.

Parmi les cas qui méritent l’étiquette de « haute étrangeté », ceux dont les témoins rapportent la collaboration de deux ou plusieurs « ufonautes » dans un but que nous ne comprenons.

1/ Le premier cas se passe en France, pas durant la vague de 1954 mais en 1973.

Entre Mairieux et Maubeuge, Nord, le 26 novembre 1973, vers 01H00 (13H ?), un homme et une femme qui avaient garé leur automobile sur la route entre Canourge et Mairieux, ont observé, posé, à 100 mètres,  sur un champ enneigé un objet métallique  en forme de demi sphère d’un diamètre de 50 mètres. Une ouverture sombre est apparue sur le flanc visible de l’engin et six êtres en sont sortis. Les trois premiers étaient des humanoïdes d’un mètre vingt de haut, ils avaient de grosses têtes, des yeux globuleux dont les témoins ont observé le blanc, de simples trous en guise de narine, une bouche étroite, les joues rebondies et de longs bras. Ils étaient vêtus d’un ensemble métallisé fait d’une seule pièce. Chacun portait une boite noire de 6 pouces (15 Cm) sur le côté de laquelle une « tige » supportait un écran rond et lumineux. Ils marchaient lentement, à petits pas raides, se déployant en éventail comme s’ils cherchaient quelque chose. Peu à peu ils s’approchèrent à 50 mètres des témoins,

Derrière eux, plus près de l’objet se tenaient deux entités de 2,20 mètres de haut, le teint clair, de longs cheveux qui tombaient sur leurs épaules, ils étaient vêtus pareillement d’un ensemble fait d’une pièce de couleur métallisée.

Près de l’ouverture de l’engin se tenait une créature corpulente, balançant, les bras, poilues comme un ours ou un grand singe.

Après dix minutes, les petits êtres approchant de la voiture, la femme prit peur, entra dans l’auto et claqua la porte. L’homme toujours debout a vu la grande créature velue rentrer dans l’objet, de même les deux humanoïdes, les trois petits êtres ont courus vers l’entrée de la demi sphère, de façon si rapide qu’ils semblaient « voler » au dessus du sol.

L’ouverture s’est fermée, l’engin métallique est devenu brillant avec une teinte rose, il s’est élevé à 30 mètres environ, puis en parti vers l’ouest en devenant orange, bleu puis rouge jusqu’à n’être plus qu’un point. La « retraite » s’est passée si vite que la femme n’a eut le temps de s’assoir et de voir le point rouge qui s’éloignait.

Les témoins n’ont pas cherché de traces dans la neige.

Une habitante, Mme Michel vivant à 1 mile de l’incident (IKm 600) ont observé d’étranges traces dans la neige de leur jardin.

 

Autre exemple d’observation de plusieurs types d’humanoïdes observés ;

2/Près de Tillamoock dans l’Oregon, le 27 septembre 1989, vers 16H20

Une grand-mère est alertée par sa petite fille qu’il se passe quelque chose d’inhabituel dehors. Elle sort et se trouve quasi nez à nez avec un engin ressemblant à une toupie inversée en vol stationnaire juste au dessus du sol.

Le fond plat avait de 7 à 10 mètres de diamètres, une luminosité jaune clair aux extrémités.

La femme s’est approchée à 10 mètres de l’engin, une porte s’est ouverte, une entité « humaine » aux yeux bleus et aux cheveux blonds est apparue, elle portait une combinaison couleur métallisée.

Par une « fenêtre » située à côté de la porte la femme a vu une créature ressemblant au « bigfoot » assise. Elle ne pouvait donc voir que le haut du corps de la créature.

Le témoin a regardé l’engin et ses deux occupants pendant quelques minutes, puis il a disparu de sa vue.

Il y a de nombreux récits d’enlèvements venant de partout dans le monde, souvent il s’agit de la même « séquence » qui se répète, mais il est des récits plus atypiques.

Celui qui suit est un curieux exemple qui nous vient du Brésil.

3/A Curitiba, en janvier 1978, durant la nuit, Claudia accompagne son jeune fils Cristovao, jusqu’à l’ascenseur afin qu’il descende jouer dehors. Dans l’ascenseur, ils rencontrent un homme qui sourit à Cristovao.

Plus tard, inquiète, ne voyant pas son fils revenir, la maman est descendue demander au portier s’il avait vu l’enfant. Il n’avait pas vu Cristovao sortir de l’ascenseur. Ils ont fouillé toute la nuit à la recherche du garçon, en vain.

La mère était d’autant plus inquiète qu’à cette époque, des faits étranges se passaient dans leur appartement, des objets changeaient de place, ils entendaient un son étrange semblable à un « bip-bip ».

Le lendemain, vers 08h00, un employé d’une centrale électrique située dans les environs a trouvé le garçon qui dormait à même le sol.

Cristovao dégageait une forte odeur aux dires de Claudia. Et il a raconté une histoire incroyable ; il avait été à bord d’une « fusée » vers une « lune jaune », de là il était partit pour une lune plus lointaine, il y avait rencontré un homme et une femme qui n’avaient pas de bouche.

Il semblerait que les « humanoïdes » ont insérés « certains éléments » dans le crâne de l’enfant, ils lui ont donné du riz et du poisson pour manger, un verre de liquide gazeux rouge pour boire. Cristovao a vu d’autres enfants, il a été déposé sur un lit, couvert et s’est endormi.

Il a dit à sa mère qu’un jour il retournerait là-bas.

Claudia a remarqué des traces sur le corps du garçonnet qui n’existaient pas avant cet incident.

Il indiquait un endroit du ciel en disant que c’était là qu’était apparue la « lune jaune ». Les phénomènes paranormaux ont continués quelques temps jusqu’à ce qu’ils cessent.

 

Parfois les enlèvements semblent être un bref séjour dans une « autre dimension ».

4/En Russie, à Rostov-on-Don, le 14 janvier 1974, vers 06H00, trois jeunes hommes de 18 ans, Mikhail BABKIN , Nikolay Leontyev et Vitaliy Kravchenko célébraient dans une chambre du complexe sportif Oktyabryonok, le passage du nouvel an. Ils avaient profité des bains de vapeur, du sauna, bu du champagne et de la vodka. Vers 6h du matin le veilleur à proposé aux jeunes de rentrer chez eux et de les accompagner vers la sortie à l’arrière du bâtiment.

Pour y parvenir, il fallait emprunter un couloir sans portes ni fenêtres qui longeait en sous sol le mur de la piscine.

Ils avancaient dans l’ordre suivant ; le gardien, suivi par Leontyev, puis Babkin, et  ensuite Kravchenko. Le couloir étroit, ne permettait que le passage d’un homme à la fois.

Soudain Babkin, sur le sol parfaitement lisse sembla tituber, peut-être à cause de l’ivresse. Sa jambe cependant semblait aspirée par un trou. Il a crié et Leontyev, s’est retourné. Il a vu son ami s’enfoncer dans le sol en béton parfaitement lisse. Il n’en croyait pas ses yeux ; le corps de son ami avait disparu dans le ciment. Comme s’il s’y était dissout.

Ahuris les témoins ont tâter le mur sans rencontrer le moindre creux, le moindre défaut.

Plus tard Mikaël a raconté à ses amis qu’il était entré dans une pièce sombre, à sa gauche il pouvait voir ce qui ressemblait à un fauteuil d’examen médical, devant lui une porte entrouverte. Par une petite fenêtre sur le mur droit de la pièce, il a vu la cime d’arbres portant un feuillage vert et dense, balancé par le vent. Cela l’a surpris car en Russie c’était le plein hiver. Là il voyait « l’été » en plein jour.

En quelques secondes, il avançait dans un couloir sombre et là il était dans les étages d’un immeuble en plein été. Comme s’il était en transe, Babkin s’est dirigé vers la porte l’a ouverte et est entré dans une autre pièce. Il se sentait triste, au plafond une sorte de plaque ronde diffusait une faible lumière. Il n’y avait pas de fenêtre. Une « chaise médicale » était posée près d’un mur. Il se sentait lourd et étourdit.

Il avança vers une autre porte qu’il ouvrit. La salle était plus étrange encore, sombre il voyait quelques tâches de clarté qui semblaient l’hypnotiser. Il est devenu totalement engourdi.

Des « humanoïdes » sombres se sont approchés de lui. Faiblement éclairés par les lumières pulsantes, les entités avaient des têtes rectangulaires. Ils étaient 5, deux se tenaient plus près de Babkin,

L’un d’eux penché vers le jeune homme semblait « travailler » avec un instrument qui émettait de la lumière.

(Comment être immobile alors que l’on travaille ??? NDR)

L’instrument avait la taille d’un épi de maïs avec un bout pointu qui visait directement Babkin.

L’objet qui émettait une lumière ne s’est pas éclairé près de Babkin. Il a alors entendu une voix masculine qui disait «  Celui-là ? », une autre voix à l’intérieur de la tête du jeune homme  a dit « Non, pas lui ». Immédiatement la première voix a dit « l’effacement de la mémoire est nécessaire »

Cette phrase a fait peur à Babkin qui a cru que toute sa mémoire serait effacée.

Parvenant a s’arracher à son état de confusion il a couru vers la porte et d’un bond s’est retrouvé dans le couloir longeant la piscine du complexe sportif. Derrière lui il a entendu des cris et une porte qui claquait.

Ses amis l’avaient cherché durant une heure environ, arpentant tous les couloirs du complexe sportif.

Babkin pensait n’avoir passé que 5 minutes dans cet étrange univers.

Ce cas bien connu des ufologues des pays de l’est est ignoré en occident. Dans l’Ex-URSS plusieurs cas de ce type ont été enregistrés. Il est cependant mal aisé de les classer, de leur attribuer un « type », ils semblent relever d’une perception paranormale de nos sens.

 

Certains enlèvements sont ceux que je nomme « enlèvements permanents »

Ces évènements doivent être corroborés et s’inscrire dans une « continuité » de faits identiques.

5/ A Piranhas près de Rondonopolis , région de Goias ,  au Brésil, le 18 janvier 1978, à 17H15.

Six jeunes garçons jouaient au foot quand ils ont observé un disque lumineux au dessus de l’endroit. L’objet à frôlé la cime des arbres, s’est arrêté, puis s’est posé.

Quatre des garçons, terrifiés ont courus vers la maison d’un de leurs cousins. Manoel Roberto et Roberto et Paulinho, sont eux restés. Comme ils ne revenaient, les parents les ont cherchés mais en vain. Plus tard dans la nuit vers minuit, un appel téléphonique de la police a prévenu les parents qu’un ingénieur ; Monsieur Toro de la ville voisine de Rondonopolis, avait trouvé un garçonnet ayant froid, faim et en quête d’un abri.

Il  a  rapporté qu’ils leur avaient été impossibles de fuir lorsque l’engin fut près d’eux. Ils avaient ensuite été aspirés vers lui. A l’intérieur ils s e sont trouvés dans une grande salle meublée d’une chaise et ayant un « bouton » visible.

Il y avait huit humanoïdes, assez petits portant un vêtement caoutchouteux de couleur rouge. Leur visages étaient semblable à ceux des humain.

Les deux garçons sont restés assis sur la chaise, un des petits humanoïdes a passé la main sur le côté de la chaise.

Plus tard, l’objet a atterri à Rondonopolis Manoel a été lâché par les humanoïdes. Vers cette  même époque il y eut  un rapport d’une grande panne d’électricité dans la région.

Paulinho n’a jamais été revu, ni retrouvé.

 

Un autre exemple d’enlèvement permanent venant d’Amérique du Sud

(Se produisent-ils ailleurs ??NDR)

6/Cajamarca, au Pérou en date du 26/12 1976 à 18H00

Le long de la route nationale, un groupe important d’agriculteurs rentraient de leur journée de travail.

Ils ont observé une lumière violette qui est venue éclairer quelques personnes qui marchaient un peu devant le groupe, à 120 mètres environ.

La lumière s’est transformée en une sorte de disque dont on avait déjà observé des exemples dans la région.

Tous furent stupéfaits de voir la lumière envelopper Candelaria Tucto Chilon et sa jeune fille qui étaient le plus en avant du groupe.
La lumière s’est intensifiée, puis s’est envolée.

La mère et la fille ne furent jamais retrouvées. La garde civile a enregistré les témoignages d’au moins trois personnes.

 

Un autre exemple venant du Brésil

7/ A Navegantes Beach, Santa Catarina, au Brésil, le 31 aout 1974 dans la nuit, Antonio De Azevedo, un pêcheur, était sur la plage avec son épouse, ils ont remarqué un étrange engin de forme discoïdale, muni de nombreuses lumières multicolores. Il était formé « de deux jantes collées ensemble ». des lumières vives ont paralysés les témoins. Trois entités portant des combinaisons vertes sont sorties de l’engin. Leurs visages semblaient refléter la couleur du vêtement.

Ils conversaient dans une langue incompréhensible pour les témoins, ils ont examiné le pécheur et sa femme, ils l’ont emmenée dans l’objet qui a rapidement décollé.

La femme ne semble pas avoir été retrouvée.

D’autres cas de haute étrangeté dramatiques sont ceux qui entrainent des blessures ou le décès du ou des témoins lors de la rencontre ou peu de temps après.

 

8/ A Tingo Maria au Pérou, le20 Novembre 1968  à une heure non précisée, dans une région de jungle, un disque assez grand est apparu, il s’est immobilisé puis s’est posé au sol. Trois jeunes garçons jouaient à proximité, ils se sont approché de l’engin et ont aperçu deux petites entités. Un des garçons, moins peureux s’est approché plus encore, il est tombé sans doute inconscient. Les deux entités ont tenté de s’emparé de l’enfant gisant sur le sol, mais ses deux amis se sont précipités pour le récupérer. Il a été amené à l’hôpital le plus proche, il est décédé de brûlures au troisième degré. Là où s’était posé l’engin la végétation était brûlée.

Aucune autre information, hélas !

Les conséquences peuvent, ne pas avoir été intentionnelles, ni de la part de l’OVNI, ni des entités.

Un autre cas.

 

9/ A Pedrosa del Rey , Valladolid, Espagne, en date du 21 juillet 1975 à 19H00, Emiliano Velasco Baez, agriculteur, travaillait aux champs sur la parcelle N°21, il conduisait un tracteur J.Deere. Un bruit étrange a attiré son attention, il a pensé que son tracteur pouvait être endommagé.

Il a observé, à 20 mètres de lui un objet de 80 centimètres qui semblait chercher quelque chose. L’engin s’est approché  d’Emiliano en tournant, il a pu l’observer en détail. Il le décrit comme un cylindre ayant une sorte de sombrero sur le dessus et un support en forme de V sur le dessous, et ce qui ressemblait à une fenêtre sur le flanc de l’engin.

L’objet est parvenu à 3 mètres du témoin qui a alors perçu un sifflement aigu très intense.

L’objet tournait tout à proximité de l’agriculteur qui a « senti » un faisceau de lumière qui le touchait ainsi que le tracteur. Ce faisceau à perforé le rétroviseur du tracteur. Emiliano ayant peur a fuit sur son tracteur.

Quelques années plus tard il a commencé a souffrir de différents maux que l’on ne pouvait déterminer. Emiliano est décédé. Son épouse a toujours attribué le décès à la rencontre avec l’OVNI.

Le cas suivant semble suggérer un certain type d’ empoisonnement par radiation :

 

10/ A Nildottie Australie du Sud, au début de 1979, dans la soirée, deux témoins, Jack et Don avaient des problèmes avec leur antenne de télévision, les câbles semblant enroulés autour du mât. La cause les laissait perplexes. Après le repas du soir, les stores vénitiens, se sont mis a monter puis à descendre. Les deux hommes sont sortis pour voir quel était l’origine de ce phénomène. Ils ont été abordés par des personnes de type européen qui portaient des vêtements de laine. Ces entités comprenaient des hommes et des femmes, une lueur brillait sur eux. Les témoins étaient calmes, ils se sont rendus sur un monticule d’où émanait la lumière d’un engin posé sur le sol. Les deux hommes ont été emmenés à l’intérieur. Il y faisait froid, les deux témoins ont alors été autorisé a aller chercher des vestes, mais pas de nourriture. Ils sont retournés à l’objet qui a décollé. Ils sont passés au dessus de leur maison et ont observé les fils entortillés de leur antenne de télé.

Par une fenêtre ils ont vu le fleuve Murray. Don le plus jeune a été soumis a des tests répétitifs. Sept heures plus tard ils ont été ramenés chez eux. Un voisin qui venait les voir les a trouvé mal en point et confus. Il a appelé la police qui les a transférés vers un hôpital. Les deux hommes semblaient souffrir de jaunisse et de problèmes oculaires. Tous les deux sont décédés dans les 2 années qui ont suivi cette rencontre.

 

Le cas suivant semble avoir un lien direct entre l’activité OVNI et le décès  des humains :

11/A Vila Gorete, Para,  au Brésil, début septembre 1979, durant la nuit, près des rives de la rivière Tapajos plusieurs témoins, dont un Maria Lopes, ont vu un grand disque descendre et se posé près d’un bosquet non loin des rives de la rivière. En sont sortis deux hommes et une femme qui se sont approché d’un couple de pécheurs allongés sur le sable, peut-être en état d’ébriété.

Les entités ont emporté le couple qui n’a pas résisté, alors que les autres témoins étaient incapables de réagir.

Dans le courant de la matinée, le couple a été retrouvé, mort.

Chacun avait des dizaines d’aiguilles enfoncées dans le cœur. Choses étranges chacun avait 5.000 cruceiros dans ses poches.

Un vent de panique a soufflé sur toute la région. Chaque soir il était signalé un objet lumineux qui descendait près de  Vila Gorete, d’autres témoins ont rapportés avoir vu une énorme sphère jaunâtre vers Belema ( ?) et un témoin a certifié avoir rencontré trois humanoïdes portant des uniforme métallique de couleur bronze vers les rives du lac Untiga

De 1976 à 1990 la région nord du Brésil a été inondée par des rapports alarmistes d’OVNIs causant dommages et blessures aux témoins.

Cette activité a été documentée par l’armée brésilienne sous le code  » Operacion Prato  »

 

Un autre type de rapport qui doit être considéré comme ayant un contenu de très haute étrangeté sont les rapports d’entités géantes ou étranges, qui ne sont pas très commun, mais ont des  effets dramatiques.

 

12/Tarifa, extrême sud de l’Espagne, en septembre 1964  vers 02H30, marchant le long de la côte, le témoin arrivait à son domicile. Le silence lui paru étrange, ses chiens qui normalement l’accueillaient en aboyant étaient silencieux. En tournant pour aller chez lui il a vu une entité haute de 3 mètres appuyées contre la paroi rocheuse qui longeait la route.

Le témoin a été « assommé », cependant il ne ressentait aucune peur. L’humanoïde portant une sorte de scaphandre écailleux de couleur grise. La morphologie de l’être était bien proportionnée comme celle d’un homme à l’exception des épaules qui étaient plus étroites.

L’entité regardait la mer, le témoin n’a pas pu distinguer les traits du visage. Dans un Espagnol parfait l’humanoïde a demandé s’il y avait des « usines » à poisson dans la région et s’il était à leur proximité.

Le témoin s’est levé, l’entité aussi, ils se sont regardés, le témoin est parti chez lui, de sorte qu’il n’a pas vu le départ de l’étrange humanoïde. Le témoin a faillit s’évanouir en arrivant chez lui.

(Il est à noter que durant les années 1990 des fermes aquacoles ont existées dans cette région NdT)

 

Rencontre fascinante en Ouganda

13/Entre Kinyara & Kitanosie , en Ouganda durant l’année 1993 dans la nuit, un témoin voulant rester anonyme rentrait chez lui en longeant une plantation de canne à sucre. Brusquement sur le bord de la route un courant d’air frais l’a intrigué, sur sa gauche il a vu une énorme créature ailée, avec des cheveux blonds et un halo rouge autour de la tête.

Les cannes à sucre n’avaient pas été coupées et mesuraient environ 5 mètres de haut. « L’ange » devait en comparaison en mesurer 4. C’était la plus belle créature que le témoin n’aie jamais vu. Elle semblait avoir des côtes qui descendaient plus bas que celles d’un homme, jusqu’à la taille, ses jambes étaient recouverte de fourrure et ses pieds ressemblaient à des sabots.

Le témoin et « l’ange » étaient à 20 mètres de distances et se  sont regarder pendant 5 minutes. L’être dégageait une luminosité qui formait un halo autour de son corps et de sa tête.

Le témoin a tendu la main vers l’entité, il a alors entendu dans son esprit un message a caractère religieux et d’avertissement sur l’avenir de l’humanité.

Après cela « l’ange rouge » a déployé ses ailes mais a marché plus loin dans les cannes à sucre.

Le témoin est reparti vers sa maison. 150 mètres plus environ « l’ange rouge » est apparu de nouveau parmi les cannes à sucre, le témoin lui a fait face, ils étaient à trente l’un de l’autre. Cette fois le visage de l’entité semblait blanc bien qu’il soit resté dans l’ombre. Puis l’entité s’est éloignée dans les cannes à sucre.

 

D’autres rapports décrivent des entités encore plus bizarres

14/Hollywood en Floride, en date: d’avril 2003 vers 01h00, deux femmes travaillant  comme agents de sécurité, elles ont aperçu à 35 mètres, plus avant sur le trottoir une chose étrange.

Pensant qu’il s’agissait de quelqu’un qui avait besoin d’aide, l’une d’elle ; June à dit à sa collègue de rester près de la voiture au cas où il faudrait contacter la police par téléphone, et elle s’est avancée vers le lieu où semblait se trouver l’individu  pris d’un malaise.

Sur le trottoir il y avait une sorte de grosse balle de plage. En s’approchant June a distingué une personne recroquevillée. Avec sa lampe elle pouvait voir le cou et une épaule de la personne.

June a touché l’individu et a dit « bonsoir », sans réponse. Puis elle a touché l’épaule et une femme s’est étirée. Grande ; 1,80 mètre, elle était très bien vêtue, portant des talons hauts, un sac à main en cuir, des bijoux,  des diamants montés en boucles d’oreille qui contrastaient avec ses cheveux rouges.

Son visage a révélé de grands yeux bruns, un petit nez et une bouche si fine qu’elle était à peine perceptible.

Elle paraissait avoir 24 ans et était terrorisée.

June a demandé « que fais tu ? »

La réponse fut « Je suis en attente »

« De qui ? » demanda June

« A a, un tour … »

June insiste « Qui est censé venir vous chercher ? »

« Je ne sais pas » répondit la femme.

June « Vous ne pouvez pas rester sur ce trottoir »

June a pris la main de la femme pour la soulever, elle a pensé qu’elle pesait 70 livres.

Elle avait des doigts et des bras très longs, son ensemble, surtout sa jupe rayée semblait dater des années 1940.
La femme demanda à June « Où suis-je ? »

June dit «  Nous sommes sur terre, vous savez la quatrième planète après le soleil » ( ?!?!?!)

La femme dit «  Oh—85 » ( ?!?!?!)

June s’inquiéta «  Puis je faire quelque chose pour vous ? Appeler la police ? »

L’étrange femme «  Qui ? »

« La police » confirma June.

«  Que font-ils ?» s’enquit la femme. (Réponse plus qu’étonnante NDR)

« Ils pourraient sans doute vous aider »

«  Non, je suis parfaitement bien, je vais juste attendre » dit la femme.

June voulut emmener la femme vers une guérite où attendaient d’autres gardes  de sécurité. Mais la femme insista pour rester sur le trottoir. Elle se rassit et se recroquevilla de nouveau.

June a rejoint sa collègue, toujours dans l’auto, elle a appelé la police qui est venue et s’est entretenue avec la femme pendant 45 minutes.

Les policiers ont informés June qu’ils n’avaient aucune raison d’arrêter la femme même si elle n’avait pas de papiers d’identité, elle avait un peu d’argent et quelques papiers avec des « gribouillis » dans son sac à main.

Après le départ de la police June est sortie pour voir si la femme était là, mais elle avait disparu.

 

En 1973, il y eut une rencontre en Angleterre qui semble incarner le terme « highstrangeness « dans toute sa splendeur.

Le conte est envoûtant, presque conte de fées

15/Sandown, Ile de Wight,  en date du 15 mai 1973 à 16H00

Fay, un garçon âgé de sept ans et un ami, étaient sur le green d’un terrain de golf lorsqu’ils ont entendu un son étrange ; le faible gémissement d’une sirène. Ils suivaient une haie plantée sur un terrain humide, le bruit a cessé. Traversant un ruisseau sur un pont de bois, ils ont vu une étrange petite entité qui sortait de dessous ce pont. Cette entité « cafouillait » un livre qui est tombé à l’eau, vite elle l’a récupéré. Puis avec des mouvements étonnant, des sauts principalement elle s’est précipitée vers une hutte métallique sans fenêtre. Posée sur le sol elle mesurait 2,5 mètres.

L’étonnante petite entité portait un chapeau comme une capuche bien ajustée, un bouton noir sur le dessus, des « antennes » en bois et comme deux « klaxons » sur les côtés. Elle portait une tunique verte avec un col rouge. Son visage étrange ressemblait à un panneau de signalisation. Des yeux, un carré brun pour le nez et une très fine bouche jaune.

Comme il semblait amical, les enfants se sont approchés, il a écrit sur un carnet « Je suis de toute les couleurs Sam » ;

Puis il a parlé sans déplacer les lèvres ce qui rendait son discours peu compréhensible.

Il a posé des questions aux enfants qui a leur tour lui ont demandé, pourquoi il portait des vêtements déchirés et  s’il était un homme.  Il a gloussé en répondant « non ».

Les deux enfants ont demandé s’il était un fantôme, il a répondu « Non, mais je suis dans une situation très étrange ». Les enfants ont insisté ; « Qui êtes vous alors ? ». L’entité a répondu « Vous le savez ». Il leur a confié qu’il n’avait pas de nom et qu’il avait peur des gens.

Il a invité les enfants a entrer dans sa « hutte », qu’il venait juste de faire. Il y avait deux pièces. Il a pris des baies, qu’il a nettoyées avec l’eau du ruisseau.

Il a dit de façon énigmatique qu’il avait « un camp » sur le continent.

Il a ôté son chapeau, les enfants ont aperçu des oreilles rondes et blanches, des cheveux bruns clairsemés.

Il a pris une baie qu’il a placée malicieusement dans son oreille et qui est ressortie par son œil.  Il a refait ce tour et cette fois la baie était dans sa bouche.

Ils ont discuté ensemble quelque temps, puis les enfants sont partis. Sur le terrain de golf ils ont dit au premier homme qu’ils ont rencontré qu’ils avaient discuté avec un fantôme.

 

 

 

 

 

Sources:

  1. – Joel Mesnard & Jean Marie Bigorne
  2. – Mufon Journal # 264 April 1990
  3. – Pablo Villarubia & Mario Rangel
  4. – X-Libri UFO Russia & Alexey K. Priyma « Unknown Worlds » 1996
  5. – Guillermo Manuel Gimenez ONIFE-CEP
  6. – « Mas Alla de La Ciencia » 1991
  7. – Gordon Creighton FSR Vo. 21 # 2
  8. – Fabio Picasso
  9. – Iker Jimenez, « Encuentros, Historia de los Ovnis en Espa=F1a »
  10. – Bill Chalker « The Oz Files »
  11. – Iker Jimenez « Las Luces de la Muerte » quoting Jorge Thor
  12. – J. J. Benitez « La Quinta Columna » (The Fifth Column)
  13. – Direct From witness (confidential)
  14. – Miami Skyscan July 2003
  15. — Bufora Journal Vol. 6 # 5

 

 

All compiled Humanoid Reports and Articles are copyright Albert Rosales. If you

wish to use these reports you should contact Albert at Garuda79@att.net asking for

permission and stating where they will be used.

 

 

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