1947, année des crashs.

Texte d’Albert Rosalès.

 

 

Comme la plupart des chercheurs expérimentés qui ont sérieusement étudié tous les aspects de l’énigme de l’OVNI de Roswell, peu à peu, j’ai été convaincu que quelque chose et même peut-être plus « qu’un quelque chose » était tombé à proximité de Roswell au Nouveau Mexique.

Etait-ce un vaisseau spatial extraterrestre, « une sonde de l’avenir », un véhicule « d’une autre dimension », un avion  gouvernemental secret faisant un test, ou un objet encore plus étrange par sa nature et son origine ?

                                           Je choisis de réserver mon jugement.

L’accident de Roswell en 1947, n’était, semble t’il pas une « première ». Des anecdotes et des rapports décrivant des accidents d’engins « inconnus», ont circulés. Peut-être motivés par les premières observations mondiales de 1947.

Dès lors l’accident de Roswell en 1947 et d’autres possibles sont devenu, peu à peu, le motif, le support de légendes.

Ce n’est qu’en 1978 que le colonel Jesse Marcel, alors retraité de l’armée, a décidé de libérer sa conscience et de dévoiler au monde entier ce qui était arrivé 31 ans plus tôt, dans le désert du Nouveau Mexique.

La boite de Pandore était ouverte, le chat hors du sac, le génie sorti de la lampe, et toutes les spéculations ufologiques possibles.

J’ai tenté de résumer les « crashs » présumés et les interventions de récupération des « engins » durant l’année 1947.

 

 En janvier 1947, sur un terrain gouvernemental à l’intérieur même de la réserve indienne Papago, au Nord ouest de l’Arizona, deux amis ; W.H. et C.C. (Récemment retraité), faisaient, en jeep, une reconnaissance des limites de la réserve. Vers 17H, le crépuscule venant, ils roulaient sur une piste poussiéreuse, ils ont croisé des soldats de l’armée de l’air fortement armés. Un peu plus loin un lieutenant leur a demandé de justifier de leur identité et de leur présence en ces lieux.

W.H. s’est garé durant cette vérification et l’interrogatoire, il a pu observer à un quart de miles plus loin d’autres militaires entourer un « engin » circulaire partiellement enfoncé dans le sable du désert.
De forme circulaire, le « disque »  d’un diamètre de 30 pieds (9 mètres), avait un dôme sur sa partie supérieure et trois pieds pouvant servir de « train d’atterrissage », à sa base. Sur l’extérieur de « l’engin » il y avait un anneau qui semblait avoir des fenêtres (ou des hublots) en son milieu.

L’armée semblait être arrivée très récemment. Il n’y avait aucun signe de campement, ou d’équipement lourd. Les militaires paraissaient arriver tout juste d’une base aérienne située près de Phoenix.

D’autres données, plus tardives, semblent indiquer que l’engin a été trainé sur une longue distance, puis chargé et amené à Muroc (Edward postérieur), AFB (Californie) où il a été placé dans le hangar N° 27.

Le transport ne fut pas difficile vu la taille et parait-il la légèreté du matériau. Certaines indications ont été fournies par un scientifique de haut rang qui a voulu préserver son anonymat sous le pseudonyme de « Docteur Epigoni » lors de son interview par Ron Madeley.

Ce docteur Epigoni,  a commencé à travailler à la base Edward AFB de la fin des années 60 jusqu’en 1971 ou 1972.

Le disque récupéré lors du crash d’Arizona, était apparemment toujours à Edward, posé à l’intérieur d’un grand hangar ; et toujours pas étudié, ni ouvert.

Une analyse et une étude approfondie ont eut lieu plus tard lors d’une opération ayant le nom de code ; « le Refuge Bleu ».

Le dôme, comme le disque ressemblait à du verre, visibles par le dôme, on pouvait observer des instruments ressemblant à des lampes torches et quatre sièges. Le disque était fait d’une seule pièce, sans soudure, ni jointage.

En 1967, un autre témoin a parlé, il s’agit du sergent Reilly Crabb (President of the Borderland Science Research Foundation in Vista California). Il a vu un « engin » en forme de disque stocké dans un hangar de la base d’Edward. Il était posé sur train d’atterrissage, sur le sommet un dôme, et mesurait environ 25 à 30 pieds (8,5/9 mètres) de diamètre.

Des militaires de l’armée de l’air en combinaison bleue se tenaient autour de cette structure.

Confirmant les dires d’ »Epigoni », quatre créatures « étrangères »  étaient couchées sur le sol à proximité de l’engin. Le « disque » était cependant fermé, aucune ouverture n’était visible.

Les « aliens » mesuraient 5 pieds de haut, leur peau était brun clair, ils portaient une combinaison ressemblant au métal de couleur très brillante. Leurs yeux noirs  paraissaient semblables à ceux des chiens, apparemment recouvert de lentilles. Ils avaient de petites oreilles, des nez, et une dentition dans la bouche.

Des prises de sang ont été faite, leur sang était noir, très épais comme de l’huile ou du pétrole.

Les corps ont été radiographiés, ils possédaient 6 doigts.

Les corps ont été conservés à Edward AFB, dans un endroit spécial, de décontamination et d’isolement.

Le personnel médical a constaté qu’il n’y avait aucune détérioration des corps, et qu’apparemment ils n’étaient pas décédés. De sorte que les médecins ont refusés de pratiquer des autopsies, pensant qu’un autre vaisseau pouvait venir, les « réanimer », les « réactiver » ainsi ils auraient pu ouvrir le disque, repartir et donner des informations aux scientifiques humains.

A priori les « aliens » étaient dans un état végétatif, de vie suspendue.

Après de vaine tentative pour ouvrir le disque, il a été transféré dans un local souterrain d’Edward et mis dans un réservoir d’azote afin de le conserver jusqu’à ce que l’on puisse l’ouvrir sans dommage, avec des instruments adéquats.

Une rumeur persistante circule indiquant qu’un autre témoin oculaire aurait mystérieusement disparu.  (1)

Commentaire.

Histoire intéressante, qui si elle est vraie, précède de 6 mois le « crash » de Roswell. La description des « aliens » ne correspond pas à celle des victimes de Roswell.

Si l’on accrédite ce récit, il prouve que l’armée avait déjà été confrontée à ce type d’incident avant Roswell.

                                         Donc qu’est ce qui fait que Roswell est si différent ?

àLe même mois de janvier 1947, le 7 précisément, de nouveau 7 mois avant Roswell, dans les plaines de San Augustin au nouveau Mexique, un témoin qui était âgé de 18 ans, mais possédait un brevet de pilote, à aperçu des débris métalliques réfléchissant le soleil. Les débris étaient éparpillés, parmi eux il a aperçut des corps allongés. Il a bien entendu, pensé à un accident d’avion.

Après avoir tourné au dessus de la zone il a pu trouver un lieu permettant un atterrissage. Il s’est rendu dans la maison la plus proche. Avec le propriétaire du ranch et son fils, ils ont marché jusqu’aux débris. Le témoin avait pris soin de préciser qu’il avait observé des corps.

Il a dit que le matériau réfléchissant le soleil était dispersé sur un large périmètre. Cependant l’avant de « l’engin » était quelque peu enfoncé dans le sable et avait une forme ovoïde légèrement pointue, ce qui pouvait indiquer l’avant de l’appareil.

Il y avait trois corps sans vie, parmi les débris qui devait être l’arrière de « l’engin ». Les corps étaient petits, de 4 pieds environ (1,20 mètres). Leur tête étaient très grandes, ils n’avaient pas de cheveux, de grands yeux noirs sans pupilles. Le témoin a dit avoir soulevé une paupière pour voir s’il y avait, comme chez l’humain, « un blanc d’œil ». Bien qu’il soit moins noir, plus clair, que l’œil, il n’y avait pas sous la paupière de blanc d’œil. Les vêtements ressemblaient à de l’élastique dépourvu de bouton ou d’autre système de fermeture.

Interrogé plus tard il a dit que la couleur de la peau des « aliens »  avait la couleur  de celle des indiens avec un « signe bleu ».

Ce qui a impressionné le témoin était l’extrême simplicité de  ce qui restait de l’engin ; pas de nourriture, pas de toilette, pas d’instruments de navigation, leviers ou boutons.

Il y avait juste une banquette et « coulée » dans le mur une tablette légèrement décolorée sur laquelle étaient tracés des symboles très simples, de même sur le mur au dessus de celle-ci, la même décoloration avec des symboles identiques.

Bien plus âgé, lorsque le témoin a vu des écrans tactiles, il a pensé que c’était peut-être cela qu’il avait vu à l’intérieur des restes de l’appareil abimé. Bien sûr à l’époque cela n’existait pas.

Bien que l’on n’ait aperçu aucun câblage électrique, il y avait des « fils » qui semblaient de plastique épais. A l’époque inconnues, on pourrait maintenant imaginer des fibres optiques. D’autant que ces « fils » ne pouvaient pas être cassés, ils pouvaient être coupés.

Ces fils descendaient du toit de l’engin vers le bas, derrière les  cloisons jusqu’à un ensemble de 6 boitiers de la taille d’une tasse de café également espacés autour du plancher de l’appareil, peut-être des gyroscopes, montés sur une manière de cadran qui pouvait se mouvoir dans tous les sens.

Sur le toit de l’appareil il y avait un espace décoloré avec une rangée de points, un symbole à côté de chacun d’eux. Cela pourrait être assimilé à un panneau solaire.

La structure de l’engin a été comparée à de la porcelaine recouverte à l’intérieur et à l’extérieur d’une fine couche de métal. 0,0020 pouce !

Cependant le matériau  qui ressemblait à de la porcelaine était si léger qu’il ne semblait pas avoir de poids.

Après ces observations et ces constatations des « individus » sont arrivé disant qu’ils prenaient le commandement des recherches et ont consignés les témoins une journée au moins.

(2)

Commentaire.

Aucunes informations précises sur cet accident précédent Roswell. Mais nous pouvons constater que la couleur de la peau des « aliens » décédés ne correspond pas à ceux de Roswell.

Nous pouvons supposer que les individus qui ont pris le commandement des recherches étaient du personnel militaire. Pour le pire et pas pour le meilleur « l’aube » de l’information sur les « crashs » d’OVNI, leur récupération, se cassait la figure.

Le troisième cas que je vous expose a été largement discrédité. Pour la recherche actuelle et future, je pense que tous les cas, même les plus anecdotiques doivent être disponibles.

àUn beau jour de mai 1947, dans la glace de l’île isolée du Spitzberg (Norvège), une histoire à couru que des scientifique britanniques avaient « déterré » un étrange avion. Les autorités militaires ont confirmé l’origine extraterrestre de l’appareil et précisé qu’ils avaient trouvé 17 corps à l’intérieur de « l’épave ». Très rapidement les militaires ont démenti l’information

Commentaire.

Est-il possible que cet « incident » puisse avoir été celui daté  de  1952 ?

 

 

Le récit suivant semble indiquer qu’il y a une preuve substantielle d’un « accident » au Nouveau Mexique, antérieur à Roswell. Il se situe à Socorro, qui sera célèbre en 1964 pour une rencontre rapprochée beaucoup plus « conventionnelle ». Un mois avant les évènements de Roswell dans le même état.

àLe 31 mai, à 21h00, une douzaine d’enfants de la réserve indienne de Laguna jouent autour de Gallup et étaient monté sur la structure du château d’eau de la gare ferroviaire de Santa Fé, pour profiter de l’ombre fraîche du bâtiment en une très chaude journée. Une fille du groupe raconte que brusquement le ciel s’est « allumé » comme en plein jour. En moins e quatre secondes une grande boule de feu est passée silencieusement du nord ouest, au dessus de leur tête et à disparu vers le sud ouest, vers Socorro. « C’était blanc, rayonnant, brillant comme le feu et était entouré d’une sorte de « brouillard », et ne laissait aucune trainée. C’était grand comme le soleil et absolument silencieux ». Thérésa, un autre témoin qui venait de mettre un bonbon en bouche fut si étonnée qu’elle l’a avalé !

Pour se protéger de la lumière aveuglante les enfants ont porté leur bras et leurs mains devant les yeux. Deux jours plus tard ils avaient tous des ampoules de brûlures sur les mains et les bras, ils ont persisté durant une semaine entière.

Simultanément le propriétaire d’un ranch situé au sud ouest de Socorro a vu tomber un météore plus grand qu’un ballon de basket-ball.

Au même moment des ouvriers ; Ralph Scheilbly, John Perry, John Jones, travaillant pour la société Raymond concrete piles, assemblant divers matériaux pour une commande de l’état fédéral, sur la route 60 ou 2, travaillant avec un engin imposant au milieu du désert, ont vu passer un « énorme soleil » éclairant comme en plein jour. Puis ils entendirent une énorme explosion à l’est de la plaine de San Augustin. Ils ont alors pu observer nettement que quelque chose brûlait sur une colline à la cime aigüe. Les hommes sont montés dans un camion et se sont rendu vers le lieu de l’incendie.

Le trajet a duré jusqu’à 5h00 du matin. Sur un large périmètre il y avait de la fumée et une intense chaleur. Ralph, un des ouvriers a appelé pour savoir s’il y avait des blessés à secourir, mais il n’y eu aucune réponse.

Lorsque la fumée s’est dispersée, ils ont pu voir une large structure métallique « piquée » sur le côté. Ce n’était certainement pas un avion comme ils l’avaient d’abord imaginé.

Sur le sol ils ont vu deux corps allongés. Ces « entités » devaient avoir été éjectées par les trous béant dans la coque de la structure. Très lentement, à cause de la chaleur intense, les hommes se sont approchés des corps inertes. « C’était des gens très petits, qui ne nous ressemblaient pas «  à dit Ralph à sa nièce Karolyn en 1948. Les ouvriers étaient abasourdis, étonnés. Un des corps à bougé. La fumée dissipée, la chaleur ne diminuait pas. L’»entité » qui avait bougé a alors fait un signe de la main  gauche. Les ouvriers se sont approchés. Ils étaient choqué de découvrir que ce n’était certainement pas un avion, c’était évident et il semblait générer de la poussière et de la fumée.

Lorsque enfin la chaleur à diminué, ils se sont approcher pour tenter de mieux voir, de mieux comprendre.

Ensuite…

Le matin du premier juin (le lendemain), tôt dans le matin, Grady L. « Barney Barnett », ingénieur de travaux publics du service de la conservation des sols des E.U. assigné à un district dont la zone où avait eu lieu  l’accident roulait de Socorro à Magdalena, lorsque quelque chose de brillant a attiré son attention. Il a quitté la route longé le canyon et a vu le disque fendu qui était là sur le sol. Il a rencontré Ralph et ses compagnons, debout, incrédules devant l’engin. Il lui a semblé que le disque était fait d’un métal semblable a de l’inoxydable « sale ». Barnett, moins choqué s’st approché plus près du disque et a remarqué plusieurs corps à l’extérieur du métier. Ils avaient des combinaisons très ajustés de couleur métallisée.

Bientôt 4 ou 5 autres personnes sont arrivées, des archéologues et parmi elles un jeune étudiant ; larry Campbell qui fut ensuite connu sous le sobriquet de Cactus Jack.

Il a rapporté à Iris Foster, propriétaire d’un café près de taos, qu’il avait vu un disque pas très grand, et près des décombres, 4 petites créatures. Leur sang avait coulé sur leurs uniformes couleurs argentés, ce sang était gluant, noir épais comme le goudron.

A 7h00 du matin, venant de White Sand  Alamogordo, toutes sirènes hurlantes, camions de pompiers et véhicules militaires, un convoi est arrivé.

Une équipe de récupération a promptement investi les lieux venant  certainement de White Sands Proving Grounds. Les radars avaient probablement suivi la chute de l’OVNI et des témoins avaient téléphoné à la base.

Les militaires ont emmenés les civils loin de la zone de l’accident. Ils ont expliqué à chaque témoin qu’ils devaient garder le silence, il y allait de la sécurité nationale et de leurs propre intérêt et de ne jamais mentionner ce qu’ils avaient vu. Selon Scheilbly les militaires ont poussé rapidement les civils loin de l’épave. Pas assez vite cependant pour qu’ils n’entendent certains dire « qu’il y en avait de vivant dedans. Qu’il fallait les aider ». Il fut dit aux témoins de ne pas faire attention et « d’oublier ».

Ralph et ses compagnons même poussés plus loin ont pu constater que certains corps étaient emmenés en ambulance.
Un officier, haut gradé certainement, est arrivé en camion et a pris l’organisation en main et fermé un large périmètre autour du lieu.

Il a dit que l’armée prenait l’incident en main et que chaque civil reprenne sa route. A chacun il a été rappelé que se taire, ne rien dire était un devoir patriotique.

Les premiers témoins, Ralph et les autres ouvriers ont été regroupés dans un bâtiment de White Sands Proving Grounds, là où furent aussi emmenés les aliens survivants. Avant de partir en camion, ils ont eu le temps de voir que l’épave était trainée par de forts camions militaires.

Puis ils ont été isolés et interrogés séparément puis il leur a été spécifié de nouveau qu’ils n’avaient rien vu et qu’ils devaient oublier. Il s’agissait d’une « expérience » qui avait échouée.

Les aliens survivants ont attrapés une sorte de boîte, d’étui pour instrument de musique. Ils ont été emmenés de force sans ménagement, à coup de crosses. L’un des aliens en est mort.

Les trois autres ont été emmenés de force, attachés avec une corde.

Les débris ont été collectés, chargés sur des camions et amenés à White Sand. Certains semblaient maintenir un très petit disque sous le grand vaisseau et se serait brisé lors de l’impact, ils étaient orné d’hiéroglyphe comme des dessins très design.

Les occupants mesuraient environ un mètre quarante ou cinquante, une tête chauve et  disproportionnée, de grands yeux noirs recouvert d’ »une lentille noire », ils avaient 6 doigts, leur vêtement couleur argent était parfaitement ajusté, leur sang était épais et noir, ils étaient « bedonnant » et de couleur grise.

(4)

Le cas suivant conte l’étrange destin d’un artefact, d’une construction, qui aurait été « trouvée » sous les ruines de l’ancien conservatoire de Kiev, totalement détruit durant la seconde guerre mondiale.

Il ne s’agit donc pas d’un crash mais de la « redécouverte » d’un objet « anormal » que certains ont assimilé aux « Vimanas » des légendes et du folklore Hindou. Cela n’a pas été prouvé, mais « il n’y à pas de fumée sans feu »…

Kiev, Ukraine, été 1947.

àDurant la seconde guerre mondiale la ville de Kiev a particulièrement souffert. Dans tout cet amas de ruines, des ouvriers occupés à creuser de nouveaux terrassements ont trouvé sous l’ancien conservatoire, totalement détruit, un objet on ne peut plus anormal. A 5 ou 6 mètres de profondeur, ils ont mis à jour un cylindre de 5 à 6 mètres de long, parfaitement circulaire, d’un diamètre de  3 à 3,5 mètres. L’avant avait une structure très aérodynamique, l’arrière en était séparé. Comme s’il avait été cassé en deux. L’ensemble avait l’aspect d’une flèche. La découverte extraordinaire a été dégagée et les militaires promptement prévenu. Ils ont interdit l’accès au site, spéculant sur un type de missile ennemi inconnu. Posé sur un camion, recouvert d’une bâche, l’engin a été transporté au nord est de Moscou au lieu nommé  Podlipki ( cette ville ,plus tard est devenue Kaliningrad, elle se nomme maintenant, Korolyev) C’est à cet endroit que le premier établissement d’étude des missiles russes avait été établit. L’engin en forme de flèche fut très étudié. Il apparu qu’il avait enterré depuis de très nombreuses années, de 3.000 à 5.000 ans.

En fait cet engin avait été découvert fin du XIX ou début du XX siècle, avant la révolution d’octobre, par l’archéologue Vikentiy Khvoyka qui avait découvert la prétendue civilisation de « Tripolian ».
Ce scientifique avait ordonné de déterrer le « vaisseau ». Le gouverneur de Kiev avait invité la police tsariste et diverses personnalités à venir voir la découverte. A cette époque il n’était pas possible d’étudier et d’analyser une telle découverte. Donc ordre fut donné de l’enterrer à nouveau.

En 1947, les scientifiques créant des missiles ont donc pu étudier cette « redécouverte », avec l’équipement moderne en leur possession. L’ensemble devait mesurer 11 à 12 mètres de long, mais aucun compartiment moteur ne fut trouvé. La « cassure » de l’objet était nette comme réalisée avec un laser. La fabrication n’était pas terrestre, les petits sièges présent indiquaient des occupants de très petite taille, environ 1,20 mètre, mais ils ne furent jamais découvert.

L’équipement semblait très sophistiqué ; instruments de contrôle, leviers, boutons, et panneaux.

La chose la plus étrange fut la découverte dans la cabine d’une inscription en une langue inconnue.

Certains ont pensé déchiffrer la langue sanskrite, l’antique langue des Indes. De là vinrent les spéculations sur la nature de l’engin ; un Vimanika Shastra, décrits dans les textes anciens.

Sergey Pavlovich Korolyev, qui devint plutard académicien, fut chargé de créer un comité secret pour étudier ce vaisseau spatial.

Un jour parlant de cette découverte à un ami il a dit » « l’oeil peut voir, mais les dents ne peuvent pas mâcher ». Voulant sans doute expliquer que le vaisseau était d’une technologie très élaborée, bien plus que les connaissances de cette époque ne permettaient de comprendre. Très peu de cette structure fut  appris, les études n’ont pas cessé durant les années 50, 60 et même 70.

Cependant il reste un doute sur ce qu’appris cette épave aux Russes, notamment quant à la forme des engins, aux alliages métalliques, aux instruments de navigation.

Il faut bien considérer que 10 ans après la découverte de Kiev, le professeur Korolyev, lance le premier spoutnik, en 1957. En 1961, Youri Gagarine devint le premier cosmonaute, cela dans un pays exsangue, miné par le régime de Staline, et considérablement en retard sur les USA, dans le domaine de l’aéronautique.

Les scientifiques russes avaient-ils « découpé » l’épave avec un système laser, pour en faire une étude plus détaillée ? C’est ce que laisse entendre Sukhoveev. Son père avait déchiffré les inscriptions se trouvant dans la cabine de l’engin. D’autre part il semble certain que S P Korolyev a pu en 1962, examiner des fragments d’OVNI trouvé dans la province d’Orenbourg dans  l’Oural du sud.

(5)

L’incident suivant, est « l’affaire «  de l’Île Maury, qui a été entachée dès le début par une forme de discrédit. Certaines personnes ont été convaincue par ce récit triste ou célèbre selon. Chaque pièce de ce rebut ressemble à une grosse plaisanterie.

àVoici les dernières informations que j’ai pu collecter sur cette « affaire ». Bien qu’il ne s’agisse pas réellement d’un crash, l’engin « anormal » a soit disant été récupéré sur le site.
Île de Maury, Washington, le 21 juin 1947, le policier patrouilleur sur le port ; Harold Dahl, son jeune fils Charles, le chien « de service » et deux autres policiers circulaient dans la zone de la baie Est près du rivage. Le temps était mauvais des gros nuages bas et une mer assez forte.

Dahl a levé les yeux de l’avant du bateau et a vu dans le ciel 6 « très grands beignets » qui volaient.

Ils étaient quasiment au dessus d’eux, à une altitude jugée de 2.000 pieds. (700 mètres). Le policier a pensé qu’il s’agissait de ballons stationnaires. En regardant mieux il s’est aperçu que cinq des engins tournaient autour du sixième qui était stationnaire. Celui-ci semblait avoir des difficultés car il perdait rapidement de l’altitude. Les autres restaient à une distance estimée par Dahl de 200 pieds au dessus de lui. La descente de « l’avion » su centre s’est arrêtée à 500 pieds au dessus de l’eau.

Chaque témoin observait attentivement, ils n’ont perçu aucun bruit, aucun sons ni signe quelconque de propulsion. Dahl dans sa description a estimé le diamètre des engins à 100 pieds. Chacun avait un « trou » en son milieu d’environ 25 pieds de diamètre. Ils avaient tous les 6, une forme d’obus de couleur argent. Leur surface semblait métallique et brillait lorsque la lumière de la lune venait les éclairer entre deux nuages. Reflets très brillants comme ceux du tableau de bord d’une Buick.

L’extérieur de l’anneau possédait, régulièrement espacés  des hublots circulaires de 5 à 6 pieds de diamètre. Au travers de ces hublots il a semblé aux témoins qu’ils pouvaient voir une manière de fenêtre circulaire sur la face interne de l’anneau. Sur le bateau de patrouille, chacun craignait que l’engin au ras de l’eau ne sombre. Cependant il restait à 500 pieds au dessus de s vagues. Après 5 ou 6 minutes un des cinq autres appareils est promptement dessus se positionner à sa droite, comme pour le secourir en fait ils semblaient se toucher.  Au bout de 3 à 4 minutes les hommes entendirent une sourde explosion ; un bruit souterrain comme quelqu’un qui frappe du talon sur un sol boueux.

Immédiatement après l’explosion, le « vaisseau » en difficulté à « vomi » de son centre des quantités énormes de « journaux ». Ces journaux se sont avérés être des débris métalliques très légers, qui ont flottés jusqu’à la plage de la baie. Puis des fragments métalliques noirs venant sans doute du vaisseau sont tombés à l’eau. Ils ressemblaient à de la roche fondue ou de la lave. Les passager du canot n’ont pas continué à observer devant le danger, ils ont gagné le plus vite possible la plage de la baie. Arrivé sur le sable ils ont constaté que les derniers fragments métalliques émis par l’engin étaient chauds, presque fondus. Les fragments qui étaient tombés avait blessé le fils de Dahl au bras et tué le chien. Dès leur retour à Tacoma, ils ont enterré le chien près de la mer.

La pluie de métal terminée, « les avions «  se sont envolé, celui qui avait eu des difficultés restait au centre, ils sont parti vers l’ouest. Celui qui avait « vomi » le métal ne semblait plus avoir de problèmes, ils se sont élevés et disparu loin au dessus de la mer.

Sur la plage les hommes ont voulu ramasser des débris de métal mais il était trop chaud. Ils ont attendus que la mer les refroidissent, ils en ont chargé une quantité non négligeable sur le bateau ainsi que les fragments ressemblant « aux journaux »

Suite à cette rencontre des évènements curieux sont arrivés.

Le lendemain de cet incident tôt le matin Dahl  a reçut la visite d’un homme qu’il a décrit comme un agent d’assurance, de quarante ans environ, il conduisait une Buick noire.

Dahl à sorti son propre véhicule et suivi par l’individu dans la Buick, ils sont allé en ville.

Ils ont été déjeuner dans un hôtel. Dahl a été interrogé par l’individu. Questions étranges ; « Etes vous heureux dans votre travail et avec votre famille ? » Dahl a dit » quel rapport cela a-t’il avec ce que j’ai vu ? »

L’étranger à raconté à Dahl ce qu’il avait vu la veille sur la baie. Puis en souriant, il lui a dit « Monsieur Dahl, il serait bien mieux pour vous que vous oubliez ce que vous avez vu. Et…de ne pas en parler. Le silence est la meilleure chose que vous ayez à faire pour vous et votre famille. Vous avez vu ce que vous ne deviez pas voir ».
Brusquement l’étranger s’est levé et a quitté l’hôtel rapidement.

Commentaires.

Dahl a été questionné par des officiers de l »Air Force intelligence » ; Franck Brown, William Davidson.

L’avion qui les ramenait à leur base s’est écrasé, les tuant. Deux jours plutard Kenneth Arnold qui avait étudié cette affaire, rentrait chez lui lorsque le moteur de son appareil s’est arrêté. Il du atterrir d’extrême urgence.

Il est devenu banal et commun de dire que Dahl a admis avoir  inventé cette histoire.

Cependant un fax de l’Agent Spécial George Wilson du FBI de Seattle daté de 1947, destiné à J. Edgard Hoover indique ; « Nous vous avisons que Dahl n’a pas déclaré à Brown que son histoire était fausse. Mais que s’il était encore interrogé par les autorités il dirait que c’était un canular pour ne plus avoir de problèmes, ni d’ennuis »

(6)

àL’incident suivant traite des souvenirs d’Edith Simpson, de ce qu’elle a prétendument vu un jour de juillet 1947 et a peut-être un lien avec l’affaire de Roswell.

Edith Simpson étudiant brillante et douée en sciences naturelles, avait été choisie pour assister Albert Einstein. Il avait développé une certaine connivence avec cette étudiante, intelligente et prometteuse. Pour travailler avec Einstein, elle avait passé une série de tests afin de certifier ses compétences et sa discrétion.  Son travail la plaçait automatiquement au cœur des recherches les plus secrètes et les plus sensibles. Elle avait donc accès à tous les dossiers traités par Einstein et l’accompagnait dans chacun de ses déplacements.

Un jour Einstein a été invité a assisté à une réunion de crise avec les plus hautes sommités scientifiques et militaires, elle l’accompagnait. Ils ont atterri à Carrizozo, petit aéroport civil du Nouveau Mexique. Un colonel en trench-coat les attendait. A bord d’un véhicule militaire, ils ont traversé le désert jusqu’à la base de l’armée de l’air d’Alamogordo. Là ils ont été emmenés dans un vieil hangar fortement surveillé. Certains de ces scientifiques, ont pu approcher 5 aliens encore vivant. Ils mesuraient 5 pieds de haut, n’avaient pas de cheveux, de grosses têtes et d’énormes yeux noirs. Leur peau était grise avec une vague teinte verdâtre. Mais il n’était pas possible de voir la totalité du corps, ils portaient un vêtement très ajusté de couleur argentée.

Simpson a entendu dire qu’ils ne possédaient ni nombril, ni organes génitaux.

Un des aliens s’est levé, il avait un suintement bileux vert sortant de ses narines. Peu à peu, exposé à l’air ce suintement devint bleuâtre. Cela suggérait une base de cobalt ou de cuivre.

Il pouvait avoir suinté d’une glande assez proche d’une vésicule biliaire. Edith Simpson n’était pas assez proche pour voir les mouvements de son corps. De l’autre côté du hangar se trouvait « le vaisseau spatial ». C’était une sorte d’appareil concave sur ses deux faces. Il occupait selon E. Simpson, le quart de la surface du hangar. Les témoins n’ont pas été autorisés à approcher l’engin pour l’étudier. Elle a pu remarquer qu’il était endommagé sur un de ses côtés.  Des gardes armés suivaient de près chaque témoin. Les corps des aliens furent remis dans l’engin.

(7)

àLe cas suivant est probablement un « duplicata » de l’incident de Roswell et à la même date.
Nous devons ce récit à Anton Anfalov, docteur et ufologue Ukrainien.

L’incident a eu lieu près de Tularosa au Nouveau Mexique, le 04 juillet 1947.

Près de la limite orientale de la zone de missiles de White Sands, un très grand « métier » en forme de disque lenticulaire de 99 pieds de diamètre (33 mètres), avec un dôme à son sommet et une petite « jante » s’est écrasé. Longtemps les radars ont suivi sa trace, il volait lentement.

Apparemment les occupants étaient décédés avant le crash, peut-être à cause de la décompression. Il y avait un petit trou dans un des hublots et les 5 passagers de petite taille ont été trouvés à l’intérieur. L’engin a été emmené à Muroc AFB puis ensuite à Wright Patterson hangar N° 18.

Les occupants décédés mesuraient 1 mètre à 1,20 mètre, ils avaient trois doigts palmés. La texture de la peau rappelait celle du lézard, a priori la couleur était un étrange mélange de vert, de bleu et de gris. Mais ayant été carbonisés durant la descente de l’engin il était difficile de l’affirmer.

Par la suite, on ne sait comment, leur origine fut déterminée ; l’étoile MD-5015 de la constellation de Cassiopée située à 60 années lumière de la terre. D’autres vaisseaux de cette civilisation se serraient encore écrasé.

(8)

 

 

X-X-X-X-X-X-X-X-X-X-X-X-X-X- X-X-X-X-X-X-X-X-X-X-X-X-X-X- X-X-X-X-X-X-X-X-X-X-X-X-X-X-

 

 

Ce texte me semble être la relation la plus précise de ce qui s’est passé aux alentours de Roswell au Nouveau Mexique. Le 4 juillet 1947 est une date fatidique, pour certains, le monde ne serait plus jamais comme avant, pour d’autres le monde était « fini ».

 

Nous devons cette image à la courtoisie de David Sankey.

àL’incident se passe au mord est des « Capitan Mountains », comté de Chavez, Nouveau Mexique.

De plusieurs sources différentes, nous savons que très rapidement la base de Roswell a été interdite aux employés civils. Près de Corona, Mac Brazel propriétaire d’un ranch a découvert quelque chose qui s’était écrasé (Près de ranch Foster). Peut-être les restes d’un ballon Mogull qui n’avait rien a voir avec « le crash ». En ces temps de guerre froide, l’armée a pris l’affaire très au sérieux et a inspecté chaque pouce de la zone. Près de cet endroit ils ont trouvé une longue trace menant à un « objet long », presque ovale de 20 pieds de diamètre. Les militaires ont aussi trouvé quatre cadavres. L’accès de cet endroit a dès lors été interdit par plus de 200 hommes armés.

Chaque centimètre a été fouillé et tous les débris trouvé ont été chargé sur un camion, qui a apporté le tout cela au hangar N° 84 de la base de Roswell. Aux alentours du crash il y avait de très nombreux débris fait d’un métal super résistant.  Des techniciens ont tenté de le découper de le percer sans succès ; il ne devait pas avoir été fabriqué sur terre. Les photographies qui ont circulé plutard, ont montré des reflets noirs et blancs brillants. A l’arrière du camion qui avait ramené les débris à Roswell se trouvait un objet plutôt plat et ovale qui dépassait de chaque côté du camion de 6 pieds environ.

D’autres recherches sur le terrain ont permis de découvrir l’arrière d’un autre objet dont le nez  était coincé entre deux grands rochers. Selon différentes source il avait la forme d’une aile delta. Identique à celui photographié par William Rhodes sur Phénix l’Arizona le 8 juillet 1947.

Un témoin interrogé par Stanton Friedman, lui a rapporté qu’il était photographe de l’armée de l’air affecté à l’aérodrome naval d’Anacostia (Washington D.C.), il a été embarqué avec un autre photographe à bord d’un bombardier B-52 vers la base de Roswell durant la seconde semaine de juillet 1947. Il leur a été ordonné de prendre leur paquetage, mais que des appareils photo les attendaient au lieu de destination. Parvenu à Roswell, ils ont été emmenés en véhicule militaire avec les appareils photo fournis par l’armée, et ont roulé environ une heure vers le nord leur a-t’il semblé.

Quand ils sont arrivés, ils ont vu un nombre important de personnel militaire dans une tente close.

Il leur a été ordonné de poser les appareils sur des pieds, de les préparer et de prendre 15 photos à distance. Le témoin a été emmené en camion militaire, là où les militaires avaient regroupé les débris de l’épave. Un officier leur a imposé de prendre différentes vues des débris. Un gradé les accompagnait dans leur moindre déplacement. Ils ont vu quatre corps d’aliens, cependant l’intérieur de la tente était très sombre. Les dépouilles étaient sous de bâches qui ont été soulevées afin que des photos puissent être prises. Selon les témoins il y avait 10 ou 12 officiers, quand les témoins se sont préparés à entrer, ces officiers sont sortis. La tente mesurait environ 20 sur 30 pieds.

Les corps des aliens, mis côte à côte, étaient couchés sur une toile goudronnée semble-t’il.
Selon les témoins les quatre dépouilles étaient quasi identiques ; le corps mince, la peau sombre et d’énorme têtes.  L’odeur à l’intérieur de la tente était âcre, piquante. Le témoin après avoir pris les photos est retourné au camion sur lequel se trouvaient les débris. Puis les deux photographes ont été ramenés à Roswell. Durant le trajet, il leur a été demandé de faire un compte rendu de ce qu’ils avaient vu. Le lendemain à 4 H du matin ils ont été réveillés, et sont retourné à Anacostia.
Là, de nouveau un capitaine de corvette les a interrogés sur ce qu’ils avaient vu. Ce capitaine a été ensuite on ne peut plus clair, il leur a dit «  Quoi que vous pensiez avoir vu au Nouveau Mexique, vous n’avez rien vu. Rien de tout cela n’est jamais arrivé. D’ailleurs vous n’avez jamais quitté cette base d’Anacostia.
Très rapidement, le principal témoin était affecté à une mission en Antarctiques.

Un autre témoignage probant vient du sergent Melvin E. Le Brun, cuisinier à Roswell. Il a à ce moment été temporairement affecté à la garde du hangar N°84. Il explique cela, par le fait que tous les hommes disponibles avaient été envoyé « nettoyer » la zone du crash.

Ils avaient formé un grand cercle de sécurité et tout ce qui était trouvé était posé sur un camion.

Les officiers leur avaient enjoints de ne pas « se poser de questions », de ne rien noter et surtout leur avaient fait jurer de garder le secret.

Beverly Brown, la fille du sergent, a expliqué plutard que son père n’avait pas compris pourquoi les gradés voulaient des camions réfrigérés.

A l’arrière du camion Le Brun et un autre militaire, ont du entrer les « débris » dans le hangar N°84.

Sous une bâche que Le Brun a soulevé, il a vu que les corps des aliens, étaient « emballés » dans des blocs de glace. Il a vu deux ou peut-être trois corps. Selon lui les « entités » avaient un visage sympathique, avec des traits un peu asiatiques, mais d’énormes têtes sans cheveux. Ils mesuraient environ 4 pieds de haut, leur peau avait une teinte jaunâtre.

Le Brun savait qu’il ne devait pas soulever cette bâche, son observation a donc été très rapide.

Le Brun a dit à sa fille qu’ils auraient pu passer pour des Chinois car ils avaient les yeux bridés.

Le Brun toujours de garde autour du hangar N°84, rencontre son commandant qui lui dit ; » Je voudrais jeter un œil. Entrons ensemble ». Ils sont entré mais n’ont rien pu regarder. En effet tout avait été soigneusement emballé pour quitter Roswell le lendemain.

Les archives militaires prouvent que Le Brun était bien à Roswell à ce moment, qu’il a été grassement payé pour garder le silence.

Robert E. Smith, autre témoin, était  membre de la 1e Unité de Transport aérien qui exploitait les avions-cargos ; Douglas C-54 Skymaster de la base de Roswell. Dans un entretien en 1991, il a déclaré avoir vu un convoi de camion militaire équipés de gyrophares rouges et sirènes hurlantes. Ils étaient recouverts de grandes bâches. Le convoi est allé tout au bout de la base vers un hangar situé à l’extrême est du périmètre militaire. Smith a été chargé de porter des caisses pendant 3 ou 4 heures

Le chargement  du C-54-s a duré longtemps 6 à 8 heures peut-être. La procédure était vraiment inhabituelle, d’autant que la présence de M.P. et de gardes armés était importante.

Officiellement, il leur a été dit qu’il s’agissait des débris d’un avion accidenté.

Mais les avions accidentés étaient habituellement envoyé à la réparation.

Smith a été alors convaincu qu’il manipulait les restes d’OVNI ayant eu un problème mécanique.

La manutention des caisses laissait beaucoup de terre et de restes de végétation sur le sol du hangar.

Au cours de l’entretien Smith à incité de façon importante sur le fait qu’il avait trouvé un morceau de métal ; de 2 à 3 pouces de surface. Il pouvait le chiffonner mais pas le plier. Il reprenait son aspect initial. Cette pièce métallique était déchiquetée. Lorsqu’après l’avoir chiffonnée, il l’a lâchée, elle a émis un son ressemblant aux crépitements du papier cellophane, il n’y avait aucun pli.

Sappho Henderson, l’épouse du capitaine Oliver Wendell Henderson, surnommé “Pappy”, a dit qu’un jour son mari lui avait dit »Je veux que tu lises cet article ». L’article traitait de l’incident de Roswell.

« Lis cet article, c’est une histoire vraie. Je suis celui qui pilotait l’avion contenant les restes de l’épave de l’OVNI de Roswell à Dayton (Ohio). Je pense que maintenant qu’ils l’écrivent dans la presse, je peux en parler. J’aurais tant voulu vous en parler bien plus tôt, il y a des années »

Henderson, a décrit les « êtres » qu’il a transportés dans son avion, petits avec d’énormes têtes, leur costume étaient fait d’une matière qu’il n’avait jamais vu et d’une manière qui lui était inconnue. Ils semblaient étranges, mais ils étaient « emballés » dans de la glace.

La fille de « Pappy » Mme. Kathryn Groode, a précisé que son père avait décrit les « êtres », petits et pâles, les yeux « inclinés » avec de grosses têtes. Il spécifiait que le regard de ces humanoïdes était vraiment différent du nôtre.

Stanton Friedman, a pu « recouper » cette information en retrouvant d’anciens vétérans de l’USAF, lors d’une réunion à Nashville en 1982, Henderson leur avait parlé de « petits corps d’aliens ».

Alpha Boyd, de Hobb au Nouveau Mexique, rapporte que son père souffrant, hospitalisé dans un établissement de Roswell lui à raconté qu’il était mécanicien civil sur la base de Roswell au hangar N°84 durant l’été 1947. Il est sorti pour fumer une cigarette. Il a été surpris de voir une activité inhabituelle. Le personnel militaire s’activait comme des fourmis. Des véhicules venaient droit vers le hangar dont il venait de sortir. Rapidement deux hommes portant une civière sont passés devant lui pour entre dans le hangar. Le père d’Alpha Boyd a cru voir un enfant blessé sur la civière. Regardant mieux il s’est vite aperçu que ce n’était pas un être de cette planète. Le corps sur la civière mesurait environ 4 pieds de haut, très mince avec une tête « disproportionnée », et seulement 4 doigts.

Immédiatement il a été emmené violemment par des militaires qui lui ont bien expliqué qu’il ne devait pas dire quoi que ce soit de ce qu’il avait vu.

Le lendemain Boyd s’est blessé au pouce, il est donc allé à l’hôpital de la base pour se faire soigner.

Pendant qu’une infirmière le soignait, il lui a demandé s’il elle savait ce qui se passait sur la base.

Elle lui a répondu qu’il ne « fallait surtout pas parler de cela ». Il a alors remarqué une odeur pestilentielle dans l’hôpital. Boyd est décédé en 1974, Alpha a confirmé que son père avait raconté la même histoire à son frère.

Le sergent Thomas L. Gonzalez a dit à Don Ecker qu’il était un des hommes assigné à protéger le lieu de l’accident pendant que les débris étaient « ramassés ». L’épave lui était apparue plutôt comme une aile que comme un disque « conventionnel ».

Il avait vu aussi ce qu’il appelait «  les petits hommes de mars ». Ils semblaient assez semblables aux hommes si ce n’étaient, leur tête énormes et leurs très grands yeux. Il a aussi affirmé avoir eu en main un morceau de l’OVNI écrasé (Ses enfants ont confirmés ses dires). Il était impossible de le déformer avec le marteau le plus lourd ou le rayer avec la lame plus effilée.

Peu de temps après l’incident, Gonzales fut transféré à un poste en outre-mer. C’était le début d’une longue période de difficulté pour lui et s vie de famille, tiraillé entre le secret et le stress, il lui a fallu un certain temps pour « reprendre pied ».   Le Lieutenant De vaisseau Robert Shirkey, dans une attestation datée du 30avril 1991, déclare qu’il a appris plus tard que « …le sergent et les autres aviateurs qui avaient été sur le site du crash, qui avaient ramassé les débris, emporté les dépouilles, au hangar N°84, emportés ensuite par le vol de Henderson, avaient tous été mutés vers d’autres bases dans les 15 jours suivant ».

Ruben Anaya et travaillait  au club des officiers à la base de Roswell, il avait donc un laissez-passer.

Un soir dans ce club, il était assis avec son frère et deux amis lorsque le téléphone a sonné.

A l’autre bout du fil était Joseph Montoya, gouverneur du Nouveau Mexique, il avait une voix totalement paniquée. Il a demandé à Ruben Anaya de venir le chercher au hangar N°84.

Il s’est mis en route pour le hangar N°84 pour aller chercher Montoya. Mais des M.P. et des policiers leur ont interdit l’accès.

Montoya est sorti, blanc comme un linge et visiblement très bouleversé. Il a demandé à «  déguerpir ». Ils sont partis au domicile d’Anaya. Là Montoya à parlé en Espagnol de l’accident de l’OVNI. « Il y a quatre « entités » qui ne sont pas de monde et une d’elles est vivante ».

Il a décrit les corps comme petits, portant des costumes argentés, de très grands yeux, une tête disproportionnée et une bouche très fine. Selon lui les « entités » étaient couchées sur des tables au milieu du hangar. Une d’entre elles vivait, elle a soupiré et lentement bougé la main, ses jambes étaient pliées. Il y avait des médecins autour d’elle et Montoya n’a pu s’approcher. Il a cependant pu clairement observer qu’elles n’avaient pas de cheveux, leur peau était blanche, leur costume était fait d’une pièce, ressemblait  à ceux portés par « d’autres »( ?)Montoya a pu voir qu’ils avaient quatre doigts à chaque main.

Peu de temps après les corps ont été emmenés à l’hôpital de la base.

Durant ce temps les fragments de l’OVNI arrivaient au hangar, mais rien qui ressemblait à un vaisseau. Montoya a dit que ceux-ci avaient été envoyés au Texas, les aliens à l’hôpital.

Regardant ceux qui l’écoutaient (Anaya, son frère, ses deux amis), il a dit froidement »Si un de vous dit que je vous ai parlé de cela, je dirai que vous êtes un sale menteur ». Quelques jours plus tard ; Anaya, son frère Pete, ses amis ; Moïse Burrola et Ralph Chaes, ont été personnellement convoqué par téléphone par le sénateur Chavez, qui avait aussi appelé Frank Whitmore, de la station de radio KGFL.

Il leur a dit » Montoya est un damné menteur. Il n’a rien vu…..Il s’agit d’un projet très, très secret qui pourrait causer de très graves problèmes avec la Russie et l’Allemagne s’il venait à être connu ! »

Barbara Dugger, petite fille du sheriff Wilcox de Roswell, à l’époque du crash, a entendu son grand père dire qu’il y avait une grande zone brûlée autour du lieu du crash. Qu’il avait vu « quatre êtres spatiaux, dont un vivait encore » et « ils avaient de grosse têtes ».

L’épouse et les deux enfants de Meyers Wahnee, pilote et commandant d’un équipage du 714 escadron du  448th Bomb group ont entendu parler Meyers Wahnee alors qu’il était sur son lit de mort  en décembre 1981 des évènements de 1947 à Roswell. Il a affirmé que l’incident avait bien eu lieu, que lui-même y avait été impliqué. Il a précisé qu’il y avait trois distincts. Des corps ont été trouvés, d’abord emmenés à Carswell AFB à Fort Worth au Texas. Que beaucoup d’hommes avaient montrés des signes de peur évidente, que certains corps d’aliens étaient en décomposition.

Captain Chester Barton, militaire de 1929 o 1954, à été basé à Fort Worth et Roswell. Il a confirmé à l’historien militaire ; Jose Stefula qu’il avait entendu parler de corps amenés à l’hôpital de la base et que « le rétablissement était rapide ». Dans un entretien avec Kevin Randle en 1990, Tiffany John-G., a précisé que son père faisait partie de l’équipage de l’avion qui avait commencé à transférer les débris de Wright Field à Fort Worth. Des recherches dans les archives de l’armée ont prouvé que le père de Tiffany était en fait basé à Wright Field à cette époque. Après l’atterrissage à Fort Worth, les hommes ont chargé une sorte de thermos géant. Le matériau de celui-ci était léger, lisse, et très résistant. Durant le vol certains avaient tenté de le plier ou de le rayer en vain.

Lorsque la déclaration officielle « du ballon météorologiques » a été diffusée, ils ont franchement rigolé.
Plutard son père a appris que trois corps avaient été retrouvés. Deux bien mutilés et un autre vivant.

Il a décrit les aliens comme ayant un visage sympathique, la peau douce et portant une combinaison.

Un officier par la suite leur a expliqué qu’il ne s’était rien passé et qu’ils n’avaient rien vu. Le silence était de rigueur.

Le  Lieutenant Walter Haut était à l’époque le chargé des relations publiques de la base de Roswell. C’est lui qui a fait les premières déclarations puis à les a modifiées sur l’ordre expresse du commandant de la base ; le Colonel William Blanchard.

Haut est décédé en 2008. Avant son décès il avait laissé une attestation sur l’honneur à n’ouvrir qu’après sa mort. Dans ce document Haut précise diverses informations importantes. Il décrit non seulement les épaves, les débris et les corps des humanoïdes, et explique qu’une réunion de crise a rassemblé les gradés au plus haut niveau.  Le commandant de la base, le colonel William Blanchard, le commandant de la 8 ième armée de l’USAF, le général Roger Ramey. Durant cette réunion les participants ont examiné différents débris sans pouvoir identifier le matériau. Haut dit que le premier communiqué a été fait pour calmer la population locale qui savait « qu’il s’était passé quelque chose », mais ignorait qu’il y avait eu un second crash avec plus de débris que le premier.

Le but du premier communiqué de presse était de focalisé l’attention sur les premiers débris trouvé par un fermier pour mieux occulter le second plus important que le premier.

Haut dit que les opérations de « nettoyage » ont duré des mois, pout trouver la moindre trace de débris des crashs, d’effacer toute preuve. Cela tend à prouver que les gens ayant conservés des débris en ont bien été dépossédés par l’armée.

Haut continue son texte en disant qu’avec le colonel Blanchard ils sont allés au hangar N° 84, qu’il a pu observer une épave. Il décrit un objet ovoïde de 3,5 à 4,5 mètres de long et de 1,80 mètre de large. Il n’a remarqué aucune « fenêtre », aile, queue, train d’atterrissage ou toute autre caractéristique.

Il a vu deux dépouilles allongées sur le sol et partiellement recouverte par une bâche. Il dit qu’ils mesuraient environ 1,20, avec une tête disproportionnée.

Pour terminer sa déclaration Haut écrit » je suis convaincu que  ce que j’ai personnellement observé était quelque métier et son équipage du cosmos. »

Ce qui est très intéressant est que Haut a été de nombreuses fois sollicité pour des entretiens, il a toujours minimisé son rôle et n’a fait aucune déclaration importante.

X-X-X-X-X-X-X-X-X-X-X- X-X-X-X-X-X-X-X-X-X-X- X-X-X-X-X-X-X-X-X-X-X- X-X-X-X-X-X-X-X-X-X-X-

Glenn Dennis, en juillet 1947, était ambulancier et travaillait  pour le funérarium Ballard situé à Roswell. Ce funérarium avait un contrat avec la base de Roswell pour fournir les « services mortuaires » nécessaire. Un après-midi vers 13H15 ou 13H30, il a reçu un appel téléphonique de l’officier de la morgue de la base, lui demandant qu’elle était la plus petite taille de cercueil pouvant être hermétiquement scellé qu’il possédait. Il a répondu ; « Nous souhaitons savoir si vous aurez d’autres besoin de ce type dans le futur ». L’officier a demandé à Denis combien de temps était nécessaire pour en recevoir un seul. Il a répondu qu’il pouvait en avoir un pour le lendemain. L’officier a dit qu’il rappellerait s’il en avait besoin.

Quarante cinq minutes plus tard, l’officier rappelle Denis et demande qu’elle est la procédure nécessaire pour « préparer » un corps qui a séjourné un certain temps dans le désert. Avant qu’il ne puisse répondre, l’officier a précisé qu’il voulait savoir quels sont les effets des substances utilisées sur les dépouilles, notamment le sang, les tissus. Dennis a proposé de venir à la base pour voir quel type de problèmes il pourrait rencontrer. L’officier a affirmé que c’était des renseignements pour une éventuelle future utilisation……..

Une heure plutard Dennis a reçu appel lui demandant de transporter en ambulance un homme de faction qui avait une blessure au crâne et certainement le nez fracturé. Il lui a donné les premiers et l’a emporté. Cela se passait vers 17H00.
Bien que civil Dennis avait une accréditation pour entrer à la base.

Il a conduit l’ambulance à l’arrière de l’hôpital, il s’est garé à côté d’un autre véhicule de secours déjà stationné. La porte arrière était ouverte et il a vu différents débris qui ressemblaient au fond d’un canoë de 90 centimètres de long. On aurait dit de l’acier inox devenu pourpre, violet après une exposition à une forte chaleur. Des signes bizarres étaient inscrits sur les flancs, un peu comme les hiéroglyphes égyptiens. Deux M.P. montaient la garde.

Il a enregistré l’aviateur blessé aux urgences, puis est allé à la salle de repos boire un coca. Il a voulu rencontré une infirmière qui avait été intégrée il ya trois mois environ. Elle avait 23 ans à l’époque.

Il l’a vue sortir précipitamment d’une chambre avec un mouchoir sur la bouche. Elle lui a dit «  Non pas vous. Sortez d’ici ou vous aurez des problèmes ». Elle est entrée dans une autre chambre dans laquelle se tenait un capitaine. Curieux, Dennis a demandé ce qu’il faisait là. Il lui a répondu de rester sur la base. Dennis a suggéré qu’ils avaient eu un accident et qu’il devait sans doute se préparer.

Immédiatement deux M.P. l’ont amené au dépôt mortuaire de la base, avec ordre de ne pas sortir.

Selon le témoin ils avaient fait 3 ou 4 mètres lorsqu’il a entendu « Nous ne sommes pas là pour cela. Rendez-le ! ». C’était un autre capitaine il avait les yeux rougis, Dennis ne l’avait jamais vu au paravent. Il a dit brutalement à Dennis « Il n’y a rien ici. Vous n’avez rien vu. Si vous parlez vous aurez de graves ennuis » Dennis avec un brin d’humour a répliqué « Hé monsieur, je suis civil vous ne pouvez rien me faire ». L’officier a répondu « Si, un jour on trouvera vos os dans le désert ». Puis un sergent noir portant un gant adit «  hé, il ferrait un bon repas pour nos chiens » Le capitaine  lui a dit de déguerpir. Deux M.P. l’ont escorté.

Le lendemain il a tenté de téléphoner à l’infirmière. Vers 11h elle l’a contacté à son travail. Ils ont convenu de se rencontrer au club des officiers. Elle voulait lui parler.

Lors de leur rencontre elle paraissait très choquée. Elle a fait promettre a Dennis que jamais il ne rapporterait leur conversation, ni surtout de prononcer son nom. Sinon elle aurait de très grave ennuis. Denis a accepté.

Elle a expliqué que deux médecins avaient procédé à l’autopsie des corps des aliens. Qu’ils avaient eu besoin d’elle pour prendre des notes. Elle a dit que l’odeur était atroce, que les organismes étaient horribles, que c’était quelque chose qu’elle n’avait jamais vu. Durant l’entretien Dennis était inquiet car l’infirmière semblait si choquée qu’elle pouvait faire un malaise.

Sur une feuille de papier, de mémoire elle a fait un dessin des humanoïdes, y compris les bras dont les mains avaient quatre doigts et à leur extrémité une sorte de ventouse. La tête était disproportionnée pour le corps, le crâne souple, les yeux profondément enfoncés, le nez concave se composait de deux petits orifices. La bouche était une ligne parfaite, un cartilage épais tenait lieu de dents. Les oreilles étaient comme le nez des petits orifices mais munis d’une sorte de volet. Ils n’avaient pas de cheveux et avaient la peau noire (Peut-être à cause de l’exposition au soleil). Elle a donné les croquis à Dennis.

Il y avait trois corps, deux étaient très abimés, démembrés (peut-être à cause des charognards du désert), le troisième était assez intact. Les médecins lui ont n’avoir jamais vu cela au paravent et que cela ne figurait dans aucun manuel de médecine. Les médecins ont été malades à cause semble-t’il de l’odeur. De peur qu’elle ne passe dans la tuyauterie de la climatisation de l’hôpital, ils ont déplacé le lieu de l’autopsie dans un hangar à avion.

Le lendemain Dennis est retourné voir l’infirmière tant elle semblait nerveusement atteinte. Elle n’était pas disponible. Puis elle a été mutée comme un certains nombres d’officier témoin de cette époque. Dix jours plutard Dennis a reçu une lettre de l’infirmière lui disant qu’ils pourraient discuter de l’incident par écrit. Cette lettre n’avait pas d’adresse juste un N° de case postale. Dennis a répondu, 15 jours plutard sa lettre est revenue avec la mention « Décédée ».
Il a appris que son amie et cinq autres infirmières, étaient partie pour suivre une formation et que leur avion avait eu un malencontreux accident.

X-X-X-X-X-X-X-X-X-X-X- X-X-X-X-X-X-X-X-X-X-X- X-X-X-X-X-X-X-X-X-X-X- X-X-X-X-X-X-X-X-X-X-X-

 

Plus récemment certaines informations ont fait surface.

Une infirmière devait être « Miriam-Andréa Bush » âgée de 27 ans, secrétaire de l’administrateur du centre hospitalier ; le lieutenant colonel; Harold Warne.

Selon sa sœur Jean et son frère George, Miriam est passée un soir à la maison. Totalement bouleversée. Elle à dit qu’il y avait beaucoup de médecins inconnus à l’hôpital, très hautains, ils ignoraient le personnel habituel.

Warne l’a amenée dans une chambre où elle a vu plusieurs petits corps, leur peau était gris-brun et ils étaient recouverts d’un drap blanc.

Ils avaient de grosses têtes et de très grands yeux.

Le lendemain elle est revenue à la maison dire à sa famille de ne surtout jamais parlé de ce qu’elle avait dit. Chacun a pensé qu’elle avait été lourdement menacée. Pour eux l’évènement l’a terriblement bouleversée et ruiné sa vie. Elle est décédée en 1987, le corps couvert de bleu et de graves ecchymoses. La police a conclu à un suicide avec un sac en plastique sur la tête.

Témoignage du cosmonaute Edgar Mitchell.

Edgar Mitchell est né à Roswell, il ya grandi. Plutard il a dit a un comité de sages, ce qu’il savait sur l’événement de 1947. Et a affirmé que tout était vrai.

Quand l’ancien Astronaute Edgar Mitchell a récemment dit qu’il avait été informé par le gouvernement des USA sur la réalité des OVNI et de leurs occupants, la presse l’a traité avec mépris, dédain, le ridiculisant. Il était impossible d’accepter qu’un héros national prétende que n’importe quel OVNI puisse visiter notre espace, que d’autres intelligences viennent nous observer. Cela n’avait aucun fondement.

Mitchell, enfant de Roswell, ancien officier de la Navy, qui a marché sur la Lune, était chez lui lors des évènements de 1947. Il a pu interroger des témoins de la première heure. Et d’autres personnes bien informées qui avaient confiance en lui.

Mitchell a déclaré à  Robert Collins :

J’ai grandi à Roswell. En juillet 1947, j’avais 17, j’allais au lycée, ma famille était agriculteurs, propriétaire d’un ranch. Nous connaissions tout le monde y compris les propriétaires des lieux où le crash a eu lieu. Malgré les menaces et les démentis chacun a raconté et commenté l’incident.

Après ma mission spatiale, étant un enfant du pays, les gens ont eu confiance en moi. Ils devenaient âgés, ils voulaient que la réalité se sache mais craignaient de le dire publiquement. Ils m’ont considéré comme quelqu’un de bonne foi et de crédible. Ils m’ont raconté ce qu’ils savaient. Si quelqu’un au Pentagone avait pris la peine de me demander ces informations, je ne serais pas obligé d’attirer l’attention médiatique.

L’incident du pentagone dont parle Mitchell  est une rencontre avec le Comité d’Intelligence des Chefs d’état-major en avril 1997. Mitchell voulait leur donner toutes les informations qu’il avait recueillies au sujet du crash. Un amiral de la Navy lui a dit que ce qu’il savait était exact.

Lorsqu’un Vice amiral à découvert que se tenait cette réunion, contre sa demande il lui a été dit qu’il n’avait pas à savoir.
Cette anecdote est intéressante. Elle prouve que la réalité, la vérité est réservée à une élite. Il pense que le Président lui-même et la plupart des élus n’ont pas accès à un des plus grands secrets nationaux américains.

(9)

Le récit suivant a été largement discrédité, il repose sur les souvenirs d’un enfant qui à l’époque des faits avait 5 ans. Mais je choisis de l’inclure dans cette liste des crashs de l’année 1947.

àIl se situe dans les plaines de Saint Augustin au Nouveau Mexique, le 5 juillet vers 11h30.

Gerald Anderson, avec des membres de sa famille, ils partent chasser dans le désert. Ils arrivent à la crête d’un petit ravin près d’Arroyo et vois un curieux engin au sol.

Son cousin et lui vont vers cette épave, ils remarquent qu’elle est déchirée que des débris jonchent le sol et qu’il ya quatre personnes à proximité. D’autres témoins arrivent, chercheurs d’une université. Et très rapidement surviennent des militaires. Expulsion de la zone, menaces, la routine militaire.

Les témoins diront que les « entités » étaient petites, portant des uniformes de deux tons de gris, des têtes plus « larges » que celle des humains, d’énormes yeux bleus et la peau très pâle. Leurs mains étaient longues et minces. Deux des quatre « entités » semblaient décédées, une blessées la dernière vivante et terrifiée de voir les hommes approcher. Elle n’a émis aucun son.

Il s’agit peut-être d’un des deux engins récupérer dans cette zone, à cette date.

à Nous quittons le Nouveau Mexique pour la Chine. Cet incident n’est « apparu » que très récemment et avec très peu d’informations.

A Chengdu (Chine) le 18 juillet dans la matinée, un incident quasi identique à celui de Roswell a eu lieu. Un fermier trouve dans les champs les débris de ce qui pouvait être une soucoupe volante. La nouvelle se répand, la population accourt. Le responsable  de physique de l’université locale, le professeur Zeng Zhanhan est mandaté pour faire un rapport. Il le rédige et l’expédie aux autorités. Les militaires et la police arrivent, ferment la zone. Ils font une autre expertise et concluent a la chute d’un ballon météorologique. Il a été demandé au professeur Zeng Zhanhan de se rétracter, et de confirmer qu’il s’agissait bien d’un ballon météo. Il paraitrait que l’armée américaine a participé au camouflage. Le fermier, le professeur et les témoins n’ont jamais été dupe. La rumeur circule encore sur l’accident d’un OVNI. De très nombreuses observations d’Ovni ont été faites depuis dans cette localité.

Les parallèles avec Roswell sont évidents.

àRevenons au Nouveau Mexique pour un récit impliquant 6 amérindiens. Ils découvrent un disque métallique le 13 aout 1947, sans préciser le lieu. Ils découvrent une créature étrangère vivante. Sachant que les militaires viendraient rapidement, ils décident d’emporter l’alien pour le soigner.

Guéri de ses blessures, « l’entité » a pu communiquer avec les amérindiens grâce à un cristal qui allié à un dispositif permettait de voir des images. Les indiens l’ont nommé «  L’Etoile Ainée ».

(12)

Le dernier crash est daté de début octobre 1947, survenu en Arizona, il est décrit par Timothy Good et  cité par Franck Scully, à prendre avec des pincettes ??

àA l’emplacement de ce qui est devenu  le centre de loisirs « Cave Creek » au nord de phénix (Arizona), Selman Graves, âgé de 22 ans et son beau frère, Bob Malody, chassaient le lapin et visitaient les galeries de mines qui sont, depuis devenues le parc d’attraction. Ils ont ensuite gravi une haute colline du sommet de laquelle ils pouvaient voir le ranch de leur ami Walt Salyer. Ils pouvaient voir la maison de Salyer, son corral et sa réserve d’eau. Mais quand Graves a regardé à l’ouest, il a été le témoin d’une chose qui n’avait alors pas de sens pour lui et qui hante encore 50 ans plutard. La façon la plus appropriée pour décrire ce qu’il a vu serait un dôme d’aluminium planté droit au milieu du désert. Il a pensé à une parabole d’observatoire. Mais pourquoi serait-elle plantée juste en bas de cette colline dans cette dépression ?? Graves se souvient avoir observé 5 hommes et deux camions près de ce dôme, un des camions était de types militaire (un 2,5 tonnes), capable de transporter des hommes ou du matériel. Il n’a pas remarqué de grues ou d’équipement du genre. « Et ces hommes ne semblaient faire aucun travail. Je n’ai pas pu identifier leurs uniformes ».

En prenant comme référence le ranch et la distance il a estimé le diamètre du disque à 11 mètres.

Graves n’a jamais pensé qu’il avait vu le crash d’un OVNI avant qu’il ne lise, en 1952 le livre de Scully « Derrière les soucoupes volantes ». Scully, spécialiste des OVNI et pionnier décrit dans ce livre l’incident de « Cave Creek », qui lui aurait été raconté par un informateur qui a précisé que deux corps avaient été retrouvés. Les humanoïdes haut de 4 pieds ½ furent trouvé pour l’un dans le disque, l’autre près de l’écoutille (Sortie)

(13)

Bien évidemment 1947 ne fut pas la seule année des crashs d’OVNI et de leur possibles récupérations. Il existe pour preuve, des cas bien documentés qui datent d’avant 1947.

Récemment, j’ai accepté le fait qu’il s’était passé « quelque chose » dans le désert du Nouveau Mexique en 1947. Je ne peux pas dire, à coup sûr ce qui s’est passé. Il y a eut beaucoup de désinformations, de fausses indications, et le gouvernement a toujours tenté d’égaré le public et tout cela pour un ballon météo….. ?

Je ne le pense pas du tout. En ce siècle du nucléaire, le monde semble être entré dans un autre âge.

Un nouvel âge de compréhension de l’humain, nous est rapidement advenu, il remet en cause notre rôle dans l’univers et le rôle des « autres ».

 

Albert S Rosales

                                                             July 11 2012

Sources:

  1. Bill Hamilton, Leonard H. Stringfield, Ron Madeley and Anton Anfalov
  2. E. Puthoff
  3. Todd Biggs, Phoenix Foundation, quoting Dorothy Kilgallen (?)
  4. Virgil Staff, Mufon UFO Journal # 405, Leonard Stringfield, Michael Hessemann & Phillip Mantle ‘Beyond Roswell’, Phillip L. Rife “It didn’t start with Roswell” and Timothy Good, “Beyond Top Secret”
  5. Local Press, V Suhoveev’s testimony, Lenura Azizova and Anton Anfalov
  6. “Maury Island Incident” UFO Area
  7. Leonard Stringfield, Philip Mantle, and Michael Hesemann “Beyond Roswell”
  8. Anton Anfalov, Simferopol, Crimea, Ukraine
  9. Michael Hessemann & Phillip Mantle “Beyond Roswell” Don Berliner and Stanton Friedman ‘Crash at Corona’ Timothy Good “Alien Contact” Linda Moulton Howe, and Anton Anfalov PhD.
  10. Kevin D Randle, A History of UFO Crashes
  11. Filer’s Files # 19 quoting Michael Cohen cohen@allnewsweb.com
  12. Jim Marrs, Alien Agenda
  13. Timothy Good, Above Top Secret, quoting Frank Scully also see the Newspaper of Melville N.Y. for July 6 1997

 

 

 

Publicités

Laisser un commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion / Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion / Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion / Changer )

Photo Google+

Vous commentez à l'aide de votre compte Google+. Déconnexion / Changer )

Connexion à %s