Haute étrangeté

Texte rédigé par A.S. ROSALES  sous le titre ;

                         Epitome of High Strangeness

Parmi les milliers d’observations d’OVNi enregistrés aux quatre coins du monde, certains se distinguent particulièrement des autres par leurs natures étranges, soit du fait de l’action de l’OVNi, soit de l’attitude ou de l’apparence de ses occupants.

Ces rapports sont rares, rapportés de divers endroits de la terre, ils sont si bizarres qu’ils restent dans une sorte de fichier « X-files » de différents groupes d’ufologues et sont peu connus du grand public.

 

Je voudrais rapportés quelques uns de ces cas étranges, parfois absurdes qui ne sont pas connus même au sein de la communauté ufologique.

La plupart sinon la totalité sont des cas de rencontres du 3ième ou du 4ième type.

Parmi les cas qui méritent l’étiquette de « haute étrangeté », ceux dont les témoins rapportent la collaboration de deux ou plusieurs « ufonautes » dans un but que nous ne comprenons.

1/ Le premier cas se passe en France, pas durant la vague de 1954 mais en 1973. Lire la suite

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1947, année des crashs.

Texte d’Albert Rosalès.

 

 

Comme la plupart des chercheurs expérimentés qui ont sérieusement étudié tous les aspects de l’énigme de l’OVNI de Roswell, peu à peu, j’ai été convaincu que quelque chose et même peut-être plus « qu’un quelque chose » était tombé à proximité de Roswell au Nouveau Mexique.

Etait-ce un vaisseau spatial extraterrestre, « une sonde de l’avenir », un véhicule « d’une autre dimension », un avion  gouvernemental secret faisant un test, ou un objet encore plus étrange par sa nature et son origine ?

                                           Je choisis de réserver mon jugement.

L’accident de Roswell en 1947, n’était, semble t’il pas une « première ». Des anecdotes et des rapports décrivant des accidents d’engins « inconnus», ont circulés. Peut-être motivés par les premières observations mondiales de 1947.

Dès lors l’accident de Roswell en 1947 et d’autres possibles sont devenu, peu à peu, le motif, le support de légendes.

Ce n’est qu’en 1978 que le colonel Jesse Marcel, alors retraité de l’armée, a décidé de libérer sa conscience et de dévoiler au monde entier ce qui était arrivé 31 ans plus tôt, dans le désert du Nouveau Mexique.

La boite de Pandore était ouverte, le chat hors du sac, le génie sorti de la lampe, et toutes les spéculations ufologiques possibles.

J’ai tenté de résumer les « crashs » présumés et les interventions de récupération des « engins » durant l’année 1947.

 

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La question des fantômes et des esprits

La question des fantômes et des « esprits » se pose par l’observation en certains lieux de « voiles clairs » ayant vaguement la taille humaine et se déplaçant de façon intelligente. Quelques fois il s’agit de bruits, ou d’objets inertes ayant subitement la capacité de se déplacer. Ces observations sont multiples et rapportées depuis de nombreuses années.

La « question des esprits » a été mise en lumière à la fin du XIX siècle, bien que les Romains , les hébreux en parlaient déjà.
Les observateurs constatent des bruits, des mouvements d’objets, qui semblent être des signaux intelligents répondant à des questions que les humains, lors de réunions, ont préalablement posé.
La photographie de personne non visible à l’œil nu et apparaissant après le développement rejoint à mon sens la problématique des fantômes.

Il est peut –être possible d’envisager un début de réponse à cette question.

La solution que je propose tend à unifier les deux phénomènes et leur apporter une approche de solution commune.
Certains disent qu’il s’agit d’âmes (ou d’ »esprits », ces termes étant mal définis), qui pour des raisons « folkloriques restent attachées à un lieu. Lieu du décès ou de la vie avant la mort. Cette hypothèse folklorique est parfois nuancée de la notion de « karma ». Le défunt serait dans l’obligation de « terminer » son temps sur terre, ou un certain travail qui lui était imparti.
Cet énoncé n’explique en rien la double question des fantômes et des esprits. Double question qui à mon sens n’en forme qu’une, ayant des manifestations différentes. Mais tente avec désespoir de justifier la prison de l’hologramme dans lequel se déroule l’aventure humaine qui ne possède apparemment pas de justification.
Les deux expressions de ce phénomène paranormal a souvent une attitude absurde ; conduite d’évitement, ou tentative souvent réussie d’effrayer l’observateur.
Il s’agit de savoir si cette peur est voulue par « l’entité » ou ressentie par l’humain qui est en face d’un phénomène qui est pour le moins hors du commun.
Ces phénomènes semblent avoir un comportement intelligent, proche de celui de l’humain, mais le contact direct n’existe pas.
Les fantômes sont des observations furtives floues parfois accompagnées de bruits. Les esprits mettent en jeu des forces qui peuvent mouvoir des objets, ou émettre des sons. Le plus célèbre est la table qui « tape du pied ».

Nous savons que les champs morphiques existent et qu’il est possible de les mesurer (Noosphère Princeton).
Nous pouvons envisager que ces « champs de mémoire » ne soient pas totalement « coupés » après le décès corporel. Que des « anomalies » puissent se produire. Certains individus pourraient après leur décès continuer à vivre ce champ de mémoire dans une zone périphérique à la perception humaine.
Nous pourrions les apercevoir ou les entendre selon que leur « espace d’existence » soit momentanément proche du nôtre.
Pour quelques instants nous serions en présence d’une éphémère manifestation d’un univers qui serait voisin du nôtre.