CHIBA

Il est une plante dont la légende perdure ; l’absinthe. Il n’est pas question ici de la distiller.

L’absinthe est cultivée en Afrique du Nord où elle est utilisée pour parfumer le thé vert. Son amertume est caractéristique, en Arabe elle se nomme « Chiba ».
 Plante vigoureuse au feuillage vert clair, elle dégage une forte odeur.

Les oiseaux prennent le bout des feuilles pour  en recouvrir l’intérieur de leur nid. On peut penser que tous les végétaux sont utiles à la construction des nids.

 Pour ce qui est de la « chiba », la procédure diffère. Dès qu’elle ne dégage plus son odeur particulière, les oiseaux la remplacent par des rameaux frais.

Quoi de plus normal que d’utiliser une plante endémique pour la fabrication et l’entretien d’un nid ?

Là où le phénomène est intéressant est que l’un des principaux prédateurs des oiseaux est le reptile. Or les reptiles ne supportent pas l’odeur de la « chiba ».

 Le serpent, principalement le serpent- coureur, nommé aussi serpent- chasseur, qui se hisse vers un nid tapissé de « chiba » rebrousse chemin incommodé par le parfum de l’absinthe fraîche. Les œufs que couve la femelle sont ainsi protégés.

 L’anecdote pourrait paraître banale.  C’est en observant les oiseaux qui perçaient les opercules de bouteilles de lait que R. Sheldrake à proposé sa théorie des champs morphiques. (http://www.sheldrake.org/)

 Dans le cas précis de l’utilisation de la « chiba » pour se protéger des reptiles, l’oiseau doit faire appel à la résonance morphique telle que la décrit R. Sheldrake, mais aussi à une autre source d’information.

 Comment les oiseaux ont-ils fait le lien entre l’odeur de cette plante et ses capacités répulsives pour les reptiles ???

 Le mystère de l’évolution ?????

J. Narby constate que le curare utilisé par les indiens d’Amazonie est une savante combinaison de 5 plantes différentes dosées de façon précise. Il s’interroge sur l’origine de cette connaissance. Les indiens questionnés répondent que c’est « l’esprit des plantes » qui leur a enseigné la fabrication du curare.( http://www.cles.com/debats-entretiens/article/la-nature-est-intelligente-et-nous)

Dans le cas des oiseaux qui utilisent les vertus répulsives de la « chiba » pour éloigner les reptiles, peut-on imaginer que les passereaux ont accès à « l’esprit des plantes » pour en connaître les vertus ou les effets néfastes ??

 Certains chercheurs pensent qu’il existe une sorte de grande bibliothèque immatérielle, contenant tous les savoirs passé, et à venir, qu’il est possible d’y accéder et d’y puiser ce que l’on cherche.

 Pour ce qui concerne les oiseaux qui utilisent la « chiba » pour protéger leur nid, je pencherais pour une solution intermédiaire, que les aborigènes d’Australie nomment « dreamtime ». Pour eux, une sorte d’intelligence supérieure propre à chaque espèce existe. Chaque individu de l’espèce peut y avoir accès et par ses expériences apporte à cet ensemble, ses propres connaissances. (http://www.aborigene.fr/le-temps-du-r%C3%AAve)

 L’intelligence de chaque espèce pouvant s’imbriquer plus ou moins dans celle des autres. Un peu à la manière des tables gigognes.

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