Permanences des lieux d’observation.

Il y a quelques mois, Philippe m’a fait parvenir un petit ouvrage rédigé par Claude Rifat. (Décédé à ce jour)

Source: http://www.forum-ovni-ufologie.com/t10930-ovni-une-etude-rationnelle-par-claude-rifat#ixzz2mif5Daji

Je ne partage pas toutes les analyses, ni les propositions de ce chercheur, cependant en relisant certains passages de cette étude, je me suis intéressé aux lieux d’observations d’OVNIs, qu’il suppose être des lieux de « manœuvres », de travaux réalisés sciemment par l’intelligence qui dirige les OVNIs.

 Cette proposition est novatrice, pourtant négligée.

J’ai pris les tableaux du site http://baseovnifrance.free.fr/ pour les départements que je connais le mieux. (Gard, Hérault, Ardèche)

Les observations d’OVNIs et principalement les atterrissages, les observations d’entités (En supposant que ces observations d’humanoïdes impliquent un atterrissage à proximité du lieu de leur rencontre), se font pour ces 3 départements de 62 à 64% dans des espaces géographiques proches les uns des autres.

Je ne me suis pas intéressé aux dates mais aux lieux.

Dans les départements de l’Hérault, du Gard, de l’Ardèche, les lieux d’observations sont « regroupés » en des zones de 10 à 15 Km2.

Les dates n’ont pas été prises en considération, uniquement le lieu. Sachant que les enquêteurs, les rapporteurs de ces observations ne connaissent pas parfaitement le découpage géographique des cantons, des départements français. Certaines observations faites dans un département sont limitrophes de quelques dizaines de mètres d’un autre.

Pour d’autres, la trop grande précision fait qu’un hameau est nommé, et qu’il se trouve à quelques hectomètres d’une ville plus connues, plus facilement repérable sur une carte.

 Il apparait que 38 à 36% des atterrissages, et des observations  semblent « distribués » de façon aléatoire, loin d’un « groupement ». Mais le sont-ils vraiment ?

Il y a ce pourcentage non négligeable de 62 à64 % d’observations, qui se situent sur des périmètres restreints, je n’envisage pas du tout qu’il puisse s’agir de vortex, du genre « Stargate ».

 En prenant  quelques autres départements, le pourcentage est plus élevé, pour d’autre, comme le Finistère  quasi inexistant.

Si dans le temps les OVNIs se posent, sont observés, en des endroits extrêmement proches, je rejoins l’hypothèse de Claude Rifat ; ces lieux sont peut-être des « chantiers » que les intelligences qui pilotent les OVNIs poursuivent dans le temps.

 Cette hypothèse implique, aussi que l’on peut observer un OVNI en un lieu et qu’il n’est pas vu à  quelques encablures. Cela signifierait que l’ »engin » se matérialise le temps de son « travail » et disparait ensuite. Durant son passage, son apparition, il ferait l’œuvre ; partie du chantier,  pour laquelle il est présent.

Des « chantiers » dont nous ignorons tout. Des « chantiers » qui ont une importance que nous ne percevons pas. Mais il y aurait une nécessité à les continuer,  sinon comment expliquer que les mêmes lieux soient depuis plus de 100 ans (Date des relevés du site Baseovni) des endroits constamment « fréquentés » ???

Comment interviennent-ils, en influant sur les sols en dégageant une énergie que nous ne pouvons identifier ???

 Les changements de couleurs des OVNIs semblent indiquer une modification de l’énergie utilisée soit pour se déplacer, soit pour projeter un rayonnement inconnu vers le sol.

 Récemment un article de la voix du Nord  (http://www.lavoixdunord.fr/region/caudry-un-ovni-dans-le-ciel-de-juillet-l-ufologue-ia14b45240n1659018( un autre du midi Libre ; (http://www.midilibre.fr/2013/10/12/un-ovni-dans-le-ciel-de-tarassac-a-mons-la-trivalle,769072.php#), rapportaient des observations répétées aux mêmes lieux de façon quasi identiques de vols stationnaire d’OVNIs.

 Nous sommes loin des « exhibitions » de masse telles que l’on a vu au Mexique, ou ailleurs.

La constance de la venue des engins, leur constance à se poser ou survoler certains lieux assez circonscrits peut-être un indice. Mais indice de quoi ??

 Indice d’une nécessité qui nous est étrangère. Cela implique aussi une connaissance de la Terre qui nous échappe totalement.

 Pour certains lieux, les premières observations font état de la « traditionnelle » soucoupe, et quelques années plus tard, 2 kilomètres plus loin est observé un triangle assez massif qui, à basse altitude (30 mètres)  fait un étrange ballet presque stationnaire avant de disparaitre, comme une lampe que l’on éteint. La continuité semble se faire malgré les différences d’observation de forme.

 Chantiers qui ne s’achèvent pas et qu’il importe de surveiller, pour, le cas échéant remédier à une défectuosité.  

 Une autre difficulté est la dénomination du lieu.

 Nîmes, par exemple est cité de nombreuses fois. Deux fois des entités ont été observées (Dont un cas célèbre ; celui de Rose C.) Mais les lieux d’observation sont à l’opposé de la ville ; l’un au nord, l’autre au sud (Courbessac).

 Il existe un autre phénomène qui influe certainement sur ce « chantier » en cours, l’urbanisation. Des lieux où se sont posés des OVNIs étaient il y a quelques années des terrains de garrigues, ou en friche. Maintenant des lotissements ont été réalisés. Faire atterrir un OVNI au milieu d’un lotissement ne semble pas correspondre  à la volonté de furtivité de l’intelligence qui les pilote.

 Notre vision de la Terre, plus particulièrement de notre pays, de notre département est basée sur l’urbanisation. Notre civilisation a évolué vers une concentration de l’habitat.

Nous avons perdu (oublié), les rapports que nous pouvions avoir avec la terre des campagnes.  Nous observons d’une façon unique la géographie. Vivre non loin du lieu de travail et lorsque cela est possible le plus court chemin bitumé pour retrouver un peu de verdure.

 L’intelligence qui pilote les OVNIs perçoit, observe la Terre de façon différente. Là où nous ne voyons que broussailles et ajoncs, « ils » perçoivent une « vie » qui nécessite une intervention.

La permanence des interventions semblent indiquer que la spécificité des lieux visités ne peut pas être stoppée, qu’elle nécessite une « surveillance », peut-être parce qu’elles font partie d’un système vivant.

 Reste à comprendre cette nécessité, à imaginer le système, ou les systèmes d’intervention.

 

 

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