Synchronicité

Synchronicité : face visible de l’inconscient collectif ?

 

De mystérieux événements synchrones semblent parsemer nos vies. Les recherches actuelles tendent à prouver que tout semble se mouvoir de façon harmonieuse dans le monde naturel, mais que cette harmonie est parfois soudainement brisée par des événements symboliques chargés de sens… Le principe de l’univers se situerait-elle dans une conscience universelle ?

Mais quelle est donc cette réalité invisible capable de synchroniser les évènements de la nature, d’où provient-elle et en vertu de quelles lois s’accomplit-elle exactement ?

En interprétant les sens symboliques de ses rêves, à fort contenu alchimique, et après avoir longuement étudié les recherches de Jung sur la synchronicité, Wolfgang Pauli – physicien autrichien connu pour sa définition du principe d’exclusion en mécanique quantique, ce qui lui valut le prix Nobel de physique de 1945 – se rendit compte que tous les phénomènes synchrones qui se produisaient dans la nature, qu’ils soient à caractères humain ou quantique, devaient obligatoirement avoir une matrice commune, capable d’unir de façon synchrone le monde du psychisme avec celui de la matière.

En observant attentivement les mécanismes qu’il avait étudié en mécanique quantique par le biais du principe d’exclusion et du neutrino, qu’il avait lui-même découverts, et les conséquences du bouleversant « paradoxes EPR » – une expérience de pensée, élaborée par Albert Einstein, Boris Podolsky et Nathan Rosen – en observant son inconscient à l’œuvre au cours des séances de psychanalyse avec Jung ou pendant l’ « effet Pauli », en étudiant soigneusement les découvertes de Jung sur l’inconscient collectif, Pauli avait eu l’intuition profonde et certaine que cette matrice invisible, capable d’assembler le monde, était l’inconscient collectif, auquel l’inconscient personnel accède occasionnellement à travers des rêves chargés de sens et de phénomènes de synchronicité. 

L’inconscient collectif perd alors sa nature exclusive de concept psychologique pour devenir cette réserve d’énergie psychique en dehors du temps et de l’espace, qui gouverne non pas comme une force, mais comme une forme et informe instantanément le monde de la matière. L’esprit (le psychisme) et la matière ne sont donc pas disjoints, mais interagissent totalement, de façon synchrone. Et il n’y a pas un seul esprit et un seul morceau de matière, existant individuellement, mais un nombre infini de morceaux de matière/esprit, unis et synchronisés en un tout unique. Ce que nous croyons être alors notre psychisme ne l’est pas, mais est notre capacité à nous relier à une grande source universelle qui nous unis tous. L’ego, la séparation, la distinction entre objets et particules sont autant de parties d’une unique danse sans fin, qui prises séparément, comme des entités disjointes, ne sont qu’une illusion. Notre ego est une illusion. En effet, certains problèmes psychiques, comme ceux que connut Pauli pendant si longtemps, sont une façon de nous avertir que nous sommes séparés du « Soi ». La clef du bonheur, de la sérénité et de la vie même, est de prendre conscience de notre appartenance à un univers infini. 

Extrait du livre « Synchronicité » (Macro Editions)
Par Teodorani Massimo – 7 octobre 2010

http://www.inrees.com/articles/Synchronicite-inconscient-collectif-Physique-quantique/

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Événements furtifs

Nous constatons qu’à l’exception des « êtres encapuchonnés » qui s’observent souvent de nuit, de façon furtive dans une chambre ou une pièce d’habitation, peu d’humanoïdes sont observés seuls.

Nous ne connaissons pas de récit d’abduction durant lesquelles la victime serait seule avec un étranger ; quelque soit son apparence.

Souvent lors d’un rapt dans une chambre, ils sont trois. Un qui semble « ouvrir » la route vers un vaisseau, un second qui est proche de l’abducté et le troisième qui semble « fermer » la route ouverte dans la physique de la matière. Lire la suite

Qumran et Nag Hammadi

En lisant plusieurs textes anciens « découvert » en 1945 et 1947, année de Roswell et du Mont Rainier, nous découvrons deux courants de pensées très opposés : les manuscrits de la mer morte (1947) et les codices de Nag Hammadi (1945).

Les manuscrits de la mer morte ont été écrits par un groupement de religieux qui s’extasiaient devant des « ballets aériens » fait par des OVNIs, leurs écrits sont identiques aux descriptions de nos « soucoupes volantes » actuelles. Ils les nommaient  les kedoshim.

Ce groupe de religieux semble avoir été très rigoureux, et leur dévotion aux OVNIs très intense. Ce groupe est directement impliqué dans le courant religieux (ou sectaire)qui a donné naissance à la religion chrétienne. Lire la suite

Le phénomène OVNI vu autrement

Pour ceux qui croient en l’existence des OVNIs, il n’y a aucun doute.
Pour ceux qui n’y croient pas, ils s’expliquent par une mauvaise interprétation de phénomènes naturels.

Pour les uns, comme pour les autres, les OVNIs marquent les esprits. Les jeunes générations semblent n’avoir aucun intérêt pour ce sujet.

Lorsque le phénomène OVNI est brutalement apparu dans les années 1970, il nous a plongés dans les mythes et les interrogations de la création, des croyances, de la religion.

Les observations sont relatées de façon telles qu’elles agissent comme un signifiant, nous laissant libre de chercher le signifié.

En ce sens vraiment le phénomène OVNI a marqué les esprits, d’autant plus que l’Europe de l’ouest avait en 1954, vécu une vague d’observations d’OVNIs jamais revécue.

Et semble t’il mal analysée ; à cette époque les scientifiques ont rejeté le phénomène au rang des « farces », et ceux qui s’y sont intéressé manquaient de moyens.  Surtout découvraient le côté absurde du phénomène qui devait les dérouter.

Le concept développé par Rupert Sheldrake ; la résonnance morphique, est très proche de la croyance du peuple originaire de l’Australie. Lire la suite

Téléportation

La téléportation quantique est une technique discutée dans le cadre de la théorie quantique de l’information pour transférer un état quantique à travers l’espace, en utilisant des états intriqués et la transmission d’une information classique.

Seule l’information est « téléportée » la matière ne bouge pas, mais se transforme.

Des chercheurs de « l’European Space Agency » ont réussi à conserver un état « d’intrication quantique » entre deux particules distantes de 143 km.

En clair cela signifie que deux particules exactement semblables distantes de 143 Km (dans ce cas), sont modifiées instantanément, si une seule subit une transformation.

L’information est immédiate. Peut-on parler de transfert de l’information ? Lire la suite

Un autre univers

Les champs morphiques, sont connus de la physique. Ce sont des régions d’influence non matérielles existant dans l’espace et dans le temps. Quand un système organisé individuel cesse d’exister – lorsqu’un atome est désintégré, qu’un flocon de neige fond ou qu’un animal meurt – son champ organisateur disparaît du lieu spécifique où il existait. Mais dans un autre sens, les champs morphiques ne disparaissent pas ce sont des schèmes (des logiciels sans supports) d’influence organisateurs potentiels, susceptibles de se manifester à nouveau, en d’autres temps, en d’autres lieux, partout où et à chaque fois que, les conditions physiques sont appropriées.

De sorte qu’il existe un champ morphique pour chaque espèce, sa mémoire est nommée résonnance morphique par R. Sheldrake. Lire la suite

Le danger de l’espace

Notre société judéo chrétienne est fondée sur les religions ; juive, chrétienne.
Celles-ci sont fondées sur la Torah, l’ancien testament, et pour les chrétiens le nouveau.
Ces écrits sont intouchables, sacrés. Ils sont le socle des rituels qui ont été créé au cours des siècles.

Ils ont permis la longue construction de l’apparente religiosité qui est une trame convenue de rituels prétendus religieux, mais qui n’ont rien, ou peu, à voir avec la religion.

Les religions enseignent que l’homme est porteur d’une grave faute ; le péché originel.

Et qu’il doit par la prise de conscience de sa culpabilité, son attitude, sa vie de contritions, se « racheter ».

L’humanité toute entière est soumise au diktat d’une hypothétique faute qui nous serait signifiée par les textes et bien entretenue par le clergé. Lire la suite